EMEIS 14.250 € (+2,08 %)
LOUIS HACHETTE 1.728 € (-2,48 %)
HAVAS 16.700 € (-1,47 %)
LIGHTON 7.700 € (+9,69 %)
LLAMA GROUP 0.435 € (-8,32 %)
EDP 4.498 € (+2,60 %)
AIRBUS 195.780 € (+0,35 %)
CRCAM NORD CCI 28.225 € (-1,31 %)
AKZO NOBEL 61.460 € (+1,05 %)
LVMH 495.150 € (+0,44 %)
GAUMONT 108.000 € (-3,57 %)
STMICROELECTRONICS 66.040 € (+4,23 %)
ABN AMRO BANK N.V. 36.600 € (-0,08 %)
BNP PARIBAS ACT.A 102.420 € (+0,95 %)
SAFRAN 341.500 € (+0,92 %)
ELIS 27.420 € (+1,56 %)
EDP RENEWABLES 13.690 € (+3,01 %)
ESSILORLUXOTTICA 165.950 € (-1,57 %)
HERMES INTL 1 640.000 € (+0,68 %)
L'OREAL 391.200 € (+1,18 %)
BAM GROEP KON 12.760 € (+2,99 %)
DSM FIRMENICH AG 81.440 € (+0,57 %)
ADYEN 828.600 € (-1,82 %)
NANOBIOTIX 29.220 € (-3,18 %)
SAINT GOBAIN 81.240 € (+1,75 %)
STELLANTIS NV 5.207 € (+0,50 %)
SHELL PLC 33.990 € (-0,77 %)
EDENRED 22.400 € (+0,36 %)
ING GROEP N.V. 27.355 € (-0,40 %)
SODEXO 51.000 € (-0,49 %)
PROSUS 38.265 € (-0,40 %)
2CRSI 26.660 € (+0,23 %)
DANONE 70.080 € (+0,78 %)
AXA 42.870 € (+0,16 %)
BASIC-FIT 32.420 € (+1,38 %)
CAPGEMINI 88.840 € (-0,18 %)
SANOFI 72.790 € (-1,03 %)
AIR LIQUIDE 169.820 € (+0,04 %)
EUROFINS SCIENT. 67.140 € (+0,18 %)
CAPITAL B 0.403 € (+4,70 %)
DASSAULT SYSTEMES 17.490 € (+0,58 %)
SONAECOM,SGPS 2.840 € (-1,39 %)
VALLOUREC 21.260 € (-1,12 %)
EURAZEO 40.460 € (-0,93 %)
THALES 219.800 € (-2,44 %)
HEINEKEN 74.240 € (-0,43 %)
KAUFMAN ET BROAD 24.000 € (-0,41 %)
UMG 18.265 € (-0,46 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 281.450 € (+0,34 %)
EURONEXT 141.800 € (-0,56 %)
AHOLD DEL 35.340 € (+0,23 %)
IMCD 82.220 € (+0,34 %)
BE SEMICONDUCTOR 303.600 € (+3,65 %)
UNILEVER 52.910 € (+0,30 %)
ASM INTERNATIONAL 1 024.000 € (+5,65 %)
ASML HOLDING 1 619.400 € (+4,22 %)
SOITEC 115.300 € (+7,46 %)
WOLTERS KLUWER 55.620 € (-1,14 %)
WENDEL 81.450 € (-0,73 %)
WORLDLINE 10.798 € (+2,84 %) |
25/06/2026 07:00
Quel pourboire laisser? Une étude apporte de la clarté.Bank Cler AG / Mot-clé(s) : Étude «Quand on laisse un pourboire, on veut faire les choses bien, mais souvent, on se demande quel montant est vraiment approprié», explique Samuel Meyer, CEO de la Banque Cler. C’est justement cette question qu’analyse une nouvelle étude de l’établissement bancaire menée conjointement avec la ZHAW School of Management and Law. Les résultats indiquent que plus de quatre personnes sur dix en Suisse déclarent avoir parfois ou souvent des doutes avant de verser un pourboire. Cette étude apporte de la clarté pour comprendre quand on estime qu’il est d’usage d’avoir ce geste dans notre pays et quelles sommes sont considérées comme adéquates pour une prestation, du café jusqu’à la coupe de cheveux. Les principales conclusions en bref
Un manque de repères, surtout chez les jeunes adultes Une nouvelle étude de la Banque Cler menée conjointement avec la ZHAW School of Management and Law montre que plus de 40% des personnes interrogées en Suisse ont parfois ou souvent des doutes quant à la nécessité et au montant d’un pourboire dans une situation donnée. Cette incertitude est particulièrement marquée dans les contextes n’étant pas associés à une culture du pourboire de longue date, par exemple la vente à l’emporter, les food trucks et l’entretien de véhicules.
Autre élément frappant: la différence entre les générations. Les jeunes adultes âgés de 16 à 29 ans hésitent nettement plus que leurs aînés, 56,8% d’entre eux déclarant éprouver au moins parfois de l’indécision concernant la somme appropriée à verser. Il est aussi intéressant de constater qu’en Suisse alémanique, ce doute est plus répandu (45%) qu’en Suisse romande (32%) ou au Tessin (36%).
5 à 10%, la valeur indicative dans les restaurants avec service à table Près des trois quarts du panel (73,7%) indiquent laisser un pourboire la plupart du temps ou systématiquement dans les restaurants avec service à table, soit 11,9 points de pourcentage de plus par rapport à l’étude de l’année dernière. Seul un dixième des personnes environ n’en laisse que rarement, voire jamais. Selon le contexte, on estime qu’un pourboire de 5 à 10% de la note fait figure de valeur indicative tacite, mais l’étude souligne que seule une minorité calcule avec exactitude la somme laissée: le plus souvent, on arrondit spontanément en suivant son intuition.
Ce réflexe de l’arrondi joue justement un rôle capital dans les habitudes, car de petites différences entre deux additions changent vraiment le montant du pourboire du tout au tout. Par exemple, un café à 4,90 CHF sera souvent arrondi à 5 CHF seulement; s’il est affiché à 5,10 CHF, il reviendra à 5,50 ou même 6 CHF dans de nombreux cas. La somme laissée dépend donc moins de règles mathématiques que de seuils psychologiques et des situations de la vie quotidienne.
La délicate question du montant approprié: exemples tirés de la vie quotidienne Le montant jugé approprié pour un pourboire dépend fortement de la situation et de la somme à régler. 62,2% des personnes interrogées décident de ce qu’elles veulent verser spontanément et en fonction du contexte, tandis que seules 10,3% s’en tiennent toujours à un pourcentage fixe. Si la pression sociale joue un rôle minime selon le panel, près d’un tiers des personnes affirment qu’il leur est déjà arrivé de laisser plus que prévu afin de ne pas paraître avares.
Une vue d’ensemble complète des exemples tirés de la vie quotidienne se trouve ici.
Paiements en espèces: moins fréquents mais toujours avec des pourboires plus généreux Si les pourboires restent majoritairement versés en espères, la part de ce mode de paiement a chuté de 69% à 48% en un an. Aspect intéressant: dans presque tous les scénarios étudiés, les personnes qui règlent en espèces se montrent plus généreuses que celles qui utilisent le numérique. Ce n’est pas lié aux habitudes avec l’arrondi, car en cas de paiement numérique aussi, une somme ronde est généralement sélectionnée.
Conclusion L’étude montre clairement que la norme du pourboire est profondément implantée en Suisse malgré la transition numérique. Cependant, beaucoup de personnes ignorent quels sont les usages dans certaines situations concrètes. «Quand on laisse un pourboire, qui est une appréciation du travail, on veut avoir la certitude que son montant est approprié. Notre étude met en évidence les habitudes actuelles en Suisse pour apporter plus de clarté dans la vie de tous les jours», résume Samuel Meyer, CEO de la Banque Cler.
L’enquête a été menée pour le compte de la Banque Cler par la ZHAW School of Management and Law, sous la supervision de Marcel Stadelmann et Janice Huber. L’échantillon se compose de N = 1051 personnes, avec pondération en fonction du sexe, de l’âge et de la région de résidence, et est représentatif de la population suisse âgée de 16 à 75 ans. Les réponses ont été collectées par le biais du panel en ligne «meinungsplatz.ch» au printemps 2026. Les 27 personnes ayant déclaré ne jamais laisser de pourboire ont été exclues de la suite des questions (N = 1024). Les personnes interrogées ont été réparties en quatre groupes dans le cadre d’une conception d’étude expérimentale et ont dû indiquer la somme totale, pourboire inclus, qu’elles jugeaient appropriée dans différentes situations de la vie quotidienne. Pour tout complément d'information: En bref Données et téléchargements importants Fin du communiqué aux médias
2353464 25.06.2026 CET/CEST Source : Webdisclosure.com |
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