2CRSI 25.540 € (+4,07 %)
DASSAULT SYSTEMES 21.310 € (+2,70 %)
WOLTERS KLUWER 71.600 € (+2,84 %)
RELX 31.640 € (+1,87 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 299.250 € (+3,15 %)
ASM INTERNATIONAL 810.800 € (+1,96 %)
LVMH 485.000 € (-0,39 %)
WINAMP GROUP 0.380 € (-6,17 %)
LLAMA GROUP 0.380 € (-6,17 %)
BE SEMICONDUCTOR 217.700 € (+8,09 %)
AEGON 8.236 € (-0,05 %)
REXEL 37.130 € (+1,98 %)
EUROFINS SCIENT. 68.820 € (+1,59 %)
ICADE 19.510 € (-0,46 %)
AMUNDI 96.600 € (-0,05 %)
ABN AMRO BANK N.V. 39.840 € (+1,04 %)
AMG 29.780 € (+3,33 %)
ING GROEP N.V. 30.670 € (+1,27 %)
AXA 44.630 € (0,00 %)
AIR FRANCE -KLM 12.565 € (+0,96 %)
COVIVIO 53.050 € (-0,66 %)
PHILIPS KON 22.880 € (+0,75 %)
AKZO NOBEL 62.920 € (+2,24 %)
MAUREL ET PROM 7.920 € (-2,04 %)
ALSTOM 16.840 € (+1,78 %)
PRECIA 25.500 € (-2,67 %)
SOITEC 120.100 € (+9,88 %)
LOUIS HACHETTE 1.810 € (+1,17 %)
SCOR SE 34.080 € (-0,18 %)
BNP PARIBAS ACT.A 111.880 € (+0,09 %)
THALES 262.400 € (+3,39 %)
ADUX 1.200 € (-4,00 %)
BUREAU VERITAS 28.630 € (+1,35 %)
SOLUTIONS 30 SE 0.603 € (+6,35 %)
DASSAULT AVIATION 310.200 € (+1,77 %)
ABIVAX 108.700 € (+1,30 %)
LISI 66.300 € (+3,27 %)
ALTAREA 101.000 € (+0,20 %)
WORLDLINE 13.512 € (+0,37 %)
ENOGIA 6.640 € (-0,60 %)
SAINT GOBAIN 84.920 € (+1,68 %)
ADYEN 938.400 € (+3,33 %)
KAUFMAN ET BROAD 25.450 € (-0,20 %)
ASML HOLDING 1 472.600 € (+3,73 %)
SAFRAN 356.400 € (+1,45 %)
TotalEnergiesGabon 213.500 € (-0,70 %)
APERAM 47.120 € (+1,51 %)
AIRBUS 214.100 € (+2,93 %)
MAGNUM 15.942 € (-0,75 %)
LHYFE 2.010 € (-1,95 %)
PHARMING GROUP 0.905 € (+2,47 %)
SOCIETE GENERALE 83.000 € (-0,11 %)
VOPAK 48.020 € (-1,96 %)
AALBERTS NV 44.220 € (+1,66 %)
SHELL PLC 38.875 € (-2,34 %)
ALFEN 12.760 € (+1,11 %)
CEGEDIM 10.480 € (-0,19 %)
ENGIE 26.820 € (-0,19 %)
CARREFOUR 15.735 € (-0,79 %)
TELEPERFORMANCE 67.040 € (+3,20 %) |
04/08/2026 19:16
Covivio - Rapport financier semestriel 2026Rapport Financier Semestriel Édition 2026SOMMAIRE1. RAPPORT DE GESTION DU PREMIER SEMESTRE 2026........................................................................................................................ 3 Rapport de gestion du premier semestre 20261. RAPPORT DE GESTION DU PREMIER SEMESTRE 20261.1. Éléments d’analyse d’activité1.1.1. Chiffre d'affaires : 526 M€ dont 348 M€ en part du Groupe au premier semestre 2026100 % Part du Groupe
(1) Le chiffre d’affaires part du groupe, en baisse de -2,1 % à périmètre constant, s’établit à 348,3 M€ contre 355,7 M€ au premier semestre 2025, sous l’effet des éléments suivants :
1.1.2. Expirations de baux et taux d’occupation1.1.2.1. Echéancier des baux : +1 an de durée résiduelle moyenne ferme, à 7,4 ans1.1.2.1.1. Durée moyenne des baux par activité
1.1.2.1.2. Echéancier des baux(en millions d'euros ; part du Groupe)
(1) En 2026, l'échéancier des baux avec première option de sortie représente 14 M€ et ne concernent que les bureaux :
1.1.2.2. Taux d’occupation : 97,0% sécurisés, en ligne avec les prévisions pour 2025 ; +50 points de base dans les bureauxTaux d’occupation (%)
(1) Par activité 1.1.3. Répartition du chiffre d’affaires annualisé : bien diversifié par locataires et par activité1.1.4. Amélioration du taux de chargesEn millions d'euros, part du groupe
Chiffres hors retraitement IFRIC (c'est-à-dire selon la norme EPRA) (en millions d’euros, part du Groupe)
Par grands locataires Le taux de charges est en baisse de -60 pb par rapport à l’année précédente, principalement grâce à la diminution des charges locatives non récupérées dans les segments Bureaux et Résidentiel Allemagne, qui a compensé la baisse des revenus locatifs dans le segment Bureaux français. 1.1.5. Cessions : 223 M€ réalisés au cours du semestreEn millions d’euros
1 GS : part du groupe Les cessions réalisées se sont élevées à 223 M€ (418 M€ à 100 %), principalement composées de la vente de 49 % du Thales Campus à Vélizy, d’actifs de bureaux à Montpellier et dans la première couronne parisienne, ainsi que de bureaux inoccupés à Munich et Hambourg. Au total, Covivio a signé de nouvelles cessions pour un montant de 124 M€ (part du groupe), avec une marge de -1,6 % par rapport aux valeurs d’expertise de fin décembre 2025, ce qui s’explique par la cession d’immeubles de bureaux non stratégiques. Le groupe a également cédé 38 M€ (25 M€ part du groupe) d’actifs résidentiels en Allemagne, principalement des copropriétés. À fin juin 2026, 256 millions d’euros (part du groupe) de contrats de vente restent à encaisser. 1.1.6. Investissements : 3121 M€ (part du Groupe)1 Y compris un quatrième hôtel dont l’acquisition est prévue au premier trimestre 2027 (80 millions d’euros à 100 %, soit 43 millions d’euros en part du groupe). La transaction sera entièrement finalisée début 2027. Covivio a poursuivi ses programmes d’investissement dans des actifs répondant aux attentes des utilisateurs. 518 M€1 (dont 312 M€1 pour la part du Groupe) ont été investis dans des travaux de développement et de modernisation d’espaces de bureaux haut de gamme dans les quartiers d’affaires des capitales (Beige, Grands Boulevards à Paris et Alexanderplatz à Berlin), dans des immeubles résidentiels en Allemagne, ainsi que dans des premiers projets de rénovation hôtelière. 88 % des dépenses d’investissement sont conformes à la taxonomie. Le groupe a également réalisé 153 M€1 part du groupe d’acquisitions sélectives, principalement d’hôtels (portefeuille à Milan et un hôtel à Torremolinos, en Espagne), d’un bien résidentiel à Berlin et d’un rachat dans le cadre d’un futur projet de redéveloppement dans le quartier central des affaires de Paris. 1.1.7. Actifs en développement1.1.7.1. Livraisons : 38 000 m² de bureaux et un hôtel livrés
1.1.7.2. Pipeline engagé : 1,7 milliard d'euros de projets de bureaux, d'immeubles à usage mixte et d'hôtels, avec un rendement de 6,1 %Le pipeline de développement de Covivio a évolué en 2026, les projets hôteliers en particulier ayant pris de l’ampleur (33 % du portefeuille total). Le portefeuille de projets engagés comprend désormais 25 projets, avec un rendement total moyen de 6,1 % Covivio dispose d’un pipeline de 8 immeubles de bureaux et à usage mixte, représentant un potentiel de revenus supplémentaires de 63 millions d’euros en France, en Allemagne et en Italie. Le portefeuille de bureaux et d’immeubles à usage mixte se compose :
Covivio dispose également d’un pipeline hôtelier de 17 immeubles, offrant un rendement sur coût de 7,3 % et un rendement sur CAPEX de 10 % :
La rénovation ou la construction de ces hôtels permettra d’ouvrir 911 chambres supplémentaires. Le pipeline hôtelier générera environ 41 M€ de chiffre d’affaires après livraison. Les dépenses d’investissement restant à engager sur l’ensemble du portefeuille de projets engagés (bureaux, immeubles à usage mixte, hôtels) s’élèvent à 500 M€ pour la part du Groupe (143 M€ par an en moyenne jusqu’à fin 2029), dont 108 M€ pour les bureaux, 131 M€ pour les immeubles à usage mixte et 261 M€ pour les hôtels. 1.1.7.3. Pipeline maîtriséÀ long terme, Covivio détient également plus de 220 000 m² de réserves foncières susceptibles d’accueillir de nouveaux projets de développement :
Au-delà de ces projets, sept hôtels supplémentaires doivent encore être repositionnés entre 2026 et 2029. Ces actifs représentent environ 425 M€ (179 M€ part du Groupe) de valeur de portefeuille et devraient bénéficier d’environ 218 M€ (82 M€ part du Groupe) d’investissements en CAPEX. Une fois achevés, ils devraient générer environ 117 M€ (42 M€ pour la part du Groupe) de création de valeur et 28 M€ (11 M€ pour la part du Groupe) d’EBITDA supplémentaire, ce qui implique un rendement marginal sur CAPEX proche de 13 %. 1.1.8. PatrimoineValeur du patrimoine : +1,4 % à périmètre courant, +0,5 % à périmètre constant sur le semestre (en millions d’euros, hors
1 Le patrimoine de Covivio a progressé de +1,4 % à périmètre courant, pour atteindre 16,3 milliards d’euros en part du Groupe (24,2 M€ à 100 %), grâce notamment aux acquisitions d’hôtels en Europe du Sud.
Au cours du premier semestre, l’amélioration de la qualité du portefeuille s’est poursuivie, avec un taux de certification de 100 %. Répartition géographique du patrimoine à fin juin 2026 1.1.9. Liste des principaux actifs de bureaux et d’hôtelsLa valeur des dix principaux actifs représente 15 % du patrimoine en part du Groupe.
1.2. Eléments d’analyse de l’activité par segment1.2.1. Bureaux : 48 % du patrimoine de CovivioCovivio a mis en œuvre une stratégie globale pour les bureaux axée sur la centralité, l’immobilier géré et le développement durable. Cette stratégie a été mise en œuvre en ciblant des investissements dans des actifs prime situés dans des emplacements centraux, en améliorant la qualité du portefeuille existant, en se désengageant des zones non stratégiques et en proposant des services de haut niveau. Les immeubles de bureaux sont situés en France (55 % du portefeuille de bureaux de Covivio), en Italie (31 %, dont 89 % à Milan) et en Allemagne (14 %), pour un total de 7,8 milliards d’euros de part du Groupe (9,3 milliards d’euros à 100 %) à fin juin 2026. Cette stratégie immobilière porte ses fruits, comme en témoignent un taux d’occupation de 95,6 % en juin 2026 et une durée de location moyenne résiduelle (WALB) de 5,9 ans. Le patrimoine de Covivio se répartit comme suit :
Sur une base pro forma (en incluant les acquisitions, les contrats de vente signés et les projets d’investissement engagés), les bureaux représentent 47 % du portefeuille total, dont 73 % d’actifs « Core » situés en centre-ville et 24 % d’actifs « Core » situés dans les principaux pôles d’affaires. 1.2.1.1. Le marché européen de l’immobilier de bureau fait preuve de résilience malgré un environnement très volatil1.2.1.1.1. Bureaux en France : une demande résiliente en dehors de la première couronne (source : Immostat, CBRE, Cushman & Wakefield)Dans un contexte géopolitique et économique incertain qui freine la prise de décision des entreprises, le marché des bureaux en IdF a enregistré un meilleur deuxième trimestre 2026, avec une demande placée atteignant 389 000 m², en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. Grâce à cette performance la demande placée du premier semestre 2026 a atteint 750 000 m², limitant ainsi la baisse à 5 % par rapport à l’année précédente. Si les grandes transactions sont restées en deçà des niveaux historiques, la demande s’est montrée plus résistante dans les segments des petites et moyennes surfaces, la demande placée pour les surfaces inférieures à 5 000 m² n’ayant reculé que de 2 % YoY, ce qui souligne la poursuite de l’activité des occupants. Les tendances de la demande ont continué d’évoluer dans toute la région. Paris est resté le plus grand marché de bureaux, tandis que les occupants se sont de plus en plus tournés vers des emplacements alliant une excellente accessibilité, des immeubles de grande qualité et des loyers compétitifs. Dans ce contexte :
Environ 70 % de la valeur du patrimoine de Covivio est concentrée à Paris, à La Défense et dans le Croissant Ouest, les sous-marchés affichant actuellement la plus forte dynamique locative, tandis que la première couronne ne représente que 9 % du portefeuille d’immeubles de bureaux français Du côté de l’offre, le taux de vacance a continué d’augmenter sur l’ensemble du marché de l’Île-de-France, atteignant 11,8 % à la fin du premier semestre 2026 (+60 points de base depuis le début de l’année), reflétant la hausse des surfaces immédiatement disponibles, en particulier dans les sousmarchés périphériques. Toutefois, les mises en chantier commencent à reculer et ne devraient atteindre que 200 000 m² en 2028. La Défense s’est démarquée avec une baisse des surfaces disponibles d’environ 12 % YoY et une amélioration du taux de vacance à environ 13,4 %, soutenue par une absorption plus forte et un nombre limité de nouvelles livraisons. Les loyers prime sont restés stables à 1 250 €/m²/an dans le quartier central des affaires de Paris, tandis que les incitations sont restées élevées dans l’ensemble du Grand Paris. Le contexte incertain a freiné l’activité sur le marché de l’investissement. Les volumes d’investissement dans l’immobilier de bureau en Île-de-France ont atteint 1,7 milliard d’euros au premier semestre 2026, en baisse de 18 % par rapport à la même période de l’année précédente. L’activité d’investissement manque de transactions de grande envergure, avec seulement cinq opérations supérieures à 100 millions d’euros. Le centre de Paris a représenté 83 % des volumes d’investissement dans l’immobilier de bureau, soulignant l’intérêt constant des investisseurs pour les emplacements de premier choix. Les rendements des bureaux haut de gamme s’établissaient à 4,35 % à la fin juin 2026. 1.2.1.1.2. Bureaux à Milan : une demande axée sur la qualité qui soutient la croissance des loyers (source : Colliers, DILS)La demande placée de bureaux à Milan a été affectée par le manque d’espaces de Grade A disponibles et a atteint 137 000 m² au premier semestre 2026, soit une baisse de 35 % par rapport à la même période de l’année précédente, après une croissance de 15 % au premier semestre 2025. La demande est restée concentrée sur les immeubles haut de gamme, les actifs Grade A/A+ représentant 68 % de la demande placée totale. La taille moyenne des transactions est restée limitée, à environ 800 m², et une seule transaction supérieure à 5 000 m² a été enregistrée au cours de la période. L’offre d’espaces de bureaux haut de gamme reste très limitée dans les emplacements les plus centraux. Le taux de vacance Grade A s’établit à seulement 2 % tant dans le quartier central des affaires et Porta Nuova, ce qui favorise une nouvelle hausse des loyers. Les loyers prime ont augmenté pour atteindre 900 €/m²/an, contre 850 €/m²/an en début d’année. L'activité d'investissement a atteint 880 millions d'euros dans le secteur italien des bureaux au premier semestre 2026, soit une hausse de 13 % en glissement annuel. Milan a attiré plus de la moitié du volume total des investissements dans les bureaux, confirmant ainsi sa position de premier marché italien de l'immobilier de bureau. La demande des investisseurs est restée concentrée sur les actifs « core », qui ont représenté 61 % des volumes investis, soutenant des rendements prime stables, à environ 4,0 %. 1.2.1.1.3. Bureaux allemands : l’activité de location montre les premiers signes d’une reprise (source : BNPPRE)La demande placée sur les six principaux marchés allemands a atteint 1,3 million de m², en baisse de 5 % par rapport à l’année précédente, malgré un contexte économique toujours morose et en raison de l’absence de grandes transactions. L’activité de location a été tirée par Berlin (+51 % YoY) et Munich (+38 % YoY), qui ont toutes deux bénéficié du retour des grandes transactions, tandis que Francfort est en recul (-61 %). La demande a également continué de s’orienter vers des surfaces plus moyennes, les transactions inférieures à 5 000 m² représentant environ 70 % de la demande totale, tandis que la part des transactions supérieures à 10 000 m² a reculé à 16 %, contre 24 % il y a un an. Les taux de vacance ont continué d’augmenter, bien qu’à un rythme plus lent, pour atteindre 9,0 % en moyenne (+70 points de base en glissement annuel). Dans le même temps, le pipeline de développement a continué de se contracter, les surfaces de bureaux en cours de construction ayant reculé de 12 % YoY. Les taux de vacance restent les plus bas à Hambourg (6,5 %), Cologne (7,0 %) et Munich (8,0 %). À Berlin, le taux de vacance a légèrement augmenté pour s’établir à 9,6 % (+70 points de base depuis le début de l’année), tout en restant inférieur aux niveaux observés à Francfort (11,8 %) et Düsseldorf (12,4 %). La croissance des loyers est restée positive sur tous les principaux marchés de bureaux allemands, soutenue par une demande persistante d’espaces de bureaux modernes et bien situés, ainsi que par une offre limitée d’actifs haut de gamme. Munich reste le marché le plus cher à 59,5 €/m²/mois, suivi de Francfort (57 €/m²/mois) et de Berlin (47 €/m²/mois). Dans l’ensemble, les loyers prime sur les principaux marchés allemands ont augmenté d’environ 8 % YoY. Les volumes d’investissement dans l’immobilier de bureau allemand ont augmenté de +19 % YoY au premier semestre 2026, pour atteindre 3,2 milliards d’euros. Les rendements prime se sont stabilisés depuis fin 2023, à 4,2 %. 1.2.1.2. Chiffre d'affaires comptabilisé : +1,6 % à périmètre constant
1 LfL : à périmètre constant Par rapport à l'année dernière, les revenus locatifs ont diminué de 13 M€ (part du groupe), principalement en raison :
1.2.1.3. Chiffre d’affaires annualisé(en millions d’euros)
1.2.1.4. IndexationLes baux à loyer à indice fixe sont indexés sur des indices de référence (ILC et ICC en France et l'indice des prix à la consommation pour les actifs à l’étrangers) :
1.2.1.5. Activité locative : 103 778 m² loués ou renouvelés au cours du premier semestre 2026(En millions d’euros – premier semestre 2026)
Au cours du premier semestre 2026, les locations et les renouvellements représentent 33 M€ de loyers IFRS en part du Groupe.
1.2.1.6. Échéances de baux et taux d’occupation1.2.1.6.1. Échéances des baux : durée résiduelle ferme de 5,9 ans(en millions d’euros
En 2026, les baux arrivant à échéance avec une première option de résiliation représentent 14 M€ et ne concernent que les bureaux :
1.2.1.6.2. Taux d’occupation : 95,6 % à fin juin 2026
1.2.1.7. Valeurs du patrimoine1.2.1.7.1. Évolution de la valeur du patrimoine : -37 M€ pour les bureaux(en millions d’euros – hors droits – part du groupe)
Notes
Source : Webdisclosure.com |
Cotations différées d'au moins 15 minutes (Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne).
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Bourse : technologie Cote Boursière