VOLTALIA 4.630 € (+2,09 %)
WOLTERS KLUWER 67.500 € (+1,02 %)
Vusion 135.000 € (+1,50 %)
DASSAULT SYSTEMES 21.210 € (+1,10 %)
STELLANTIS NV 4.141 € (-1,95 %)
ING GROEP N.V. 31.770 € (+0,22 %)
ASML HOLDING 1 515.800 € (+0,56 %)
ORANGE 14.060 € (-2,33 %)
BENETEAU 5.160 € (-1,90 %)
WINAMP GROUP 0.265 € (+19,10 %)
LLAMA GROUP 0.265 € (+19,10 %)
ALSTOM 14.830 € (-2,88 %)
ABN AMRO BANK N.V. 43.500 € (+0,35 %)
EUROPLASMA 0.000 € (0,00 %)
AIRBUS 195.020 € (+0,22 %)
PHARMING GROUP 0.941 € (-2,41 %)
DNXCORP 18.200 € (-6,43 %)
CELLECTIS 1.240 € (-10,86 %)
BASIC-FIT 29.800 € (-5,70 %)
COVIVIO 46.340 € (-1,74 %)
SAFRAN 336.000 € (+1,20 %)
POSTNL 0.840 € (-2,50 %)
UNILEVER 54.460 € (-0,69 %)
SPIE 44.000 € (-1,83 %)
ETHERO 0.750 € (-18,48 %)
REMY COINTREAU 43.300 € (-1,14 %)
PROSUS 35.755 € (-4,82 %)
LEGRAND 138.150 € (-1,64 %)
HEIJMANS KON 87.200 € (+1,28 %)
MEDINCELL 23.200 € (+2,47 %)
RELX 29.320 € (+1,95 %)
LVMH 396.900 € (-1,26 %)
GENSIGHT BIOLOGICS 0.131 € (+12,93 %)
CEGEDIM 11.000 € (0,00 %)
FRANCAISE ENERGIE 20.750 € (+3,49 %)
VINCI 110.900 € (-1,25 %)
BAM GROEP KON 12.060 € (-0,17 %)
CARREFOUR 16.165 € (-1,43 %)
MAROC TELECOM 9.200 € (+0,22 %)
AXA 43.210 € (-1,59 %)
BNP PARIBAS ACT.A 100.200 € (-1,09 %)
BIOPHYTIS 0.050 € (+6,34 %)
VEOLIA ENVIRON. 31.300 € (-0,82 %)
CLARANOVA 0.599 € (-1,32 %)
THALES 238.700 € (+1,10 %)
ASR NEDERLAND 72.460 € (-0,85 %)
UMG 14.630 € (+0,58 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 293.350 € (-0,56 %)
PEUGEOT INVEST 50.500 € (-1,75 %)
GECINA 64.650 € (-1,75 %)
CRCAM ALP.PROV.CCI 127.500 € (-0,41 %)
SAINT GOBAIN 70.640 € (-0,81 %)
ACCSYS 0.750 € (0,00 %)
GETLINK SE 18.640 € (+0,65 %)
THEON INTERNAT 31.620 € (+2,20 %)
GTT 224.800 € (+0,99 %)
TELEPERFORMANCE 73.700 € (+5,14 %)
CSG 15.990 € (+5,66 %)
ESSILORLUXOTTICA 149.950 € (+3,77 %)
EIFFAGE 105.900 € (-1,85 %) |
22/09/2026 14:14
Pluxee publie une étude internationale qui dévoile trois paradoxes de l'engagement des salariés à l'ère de l'inflation et de l'IACommuniqué de pressePluxee publie une étude internationale qui dévoile trois paradoxes de l'engagement des salariés à l'ère de l'inflation et de l'IAParis, le 22 septembre 2026 Pluxee, acteur international des avantages et de l’engagement des salariés, publie la deuxième édition de son étude mondiale sur l’engagement des salariés, réalisée auprès de 11 000 salariés dans 14 pays. Cette étude met en lumière trois paradoxes qui caractérisent aujourd’hui l’engagement des salariés :
Pour Aurélien Sonet, Directeur Général de Pluxee, « Cette deuxième étude mondiale révèle que les salariés sont bien plus optimistes qu'on ne le pense. Dans un contexte d’incertitude économique et de pression sur le pouvoir d’achat, les salariés sont fortement attachés à leur entreprise, qu’ils considèrent comme une source de stabilité dans un environnement difficile. Les résultats remettent également en question les idées reçues concernant l’IA : si les salariés reconnaissent qu’elle a le potentiel de transformer leur emploi, la plupart y voient une opportunité plutôt qu’une menace. Ils s’attendent à ce qu’elle rende le travail plus simple et plus intéressant. Alors que le monde du travail évolue rapidement et que de nouvelles compétences deviennent indispensables, l’accompagnement que nous - les entreprises – apportons à nos salariés est déterminant pour motiver leur engagement ». Chiffres clés de l’étude
Retrouvez l’étude complète sur le site de Pluxee : Une étude internationale menée dans 14 paysL'étude internationale de Pluxee sur l'engagement des salariés examine la manière dont les salariés du monde entier vivent leur travail dans un contexte de pression économique et d'essor de l'intelligence artificielle. Réalisée par Ipsos en mai 2026 auprès de 11 000 salariés dans 14 pays, cette étude suit l'évolution observée depuis la première édition en 2025. L’enquête couvre les pays suivants : Belgique, le Brésil, le Chili, la Colombie, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Italie, le Mexique, la Roumanie, l’Espagne, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Les résultats sont analysés par Jean-Baptiste Barféty, expert en politiques publiques spécialisé dans le travail, la transition numérique et le bien commun, et ancien conseiller au ministère du Travail, en collaboration avec Antoine Solom, consultant senior chez FOCUS, spécialisé dans la recherche, le conseil et la stratégie pour accompagner les transformations. Trois paradoxes caractérisent l’engagement des salariésMalgré la pression croissante qui pèse sur le budget des ménages et la transformation rapide du monde du travail, notamment du fait de l'intelligence artificielle, les salariés continuent de faire preuve d'une capacité surprenante à s'adapter et à aller de l'avant avec confiance. Contrairement à de nombreuses idées reçues, les résultats révèlent que les salariés restent engagés, très attachés à l’entreprise et globalement optimistes vis-à-vis du travail. Pourtant, derrière cette résilience se cachent trois paradoxes surprenants et qui illustrent l’évolution rapide de l'engagement des salariés aujourd’hui. Un travail de moins en moins central dans la vie, mais des salariés de plus en plus attachés à leur entrepriseAlors que la baisse du pouvoir d'achat et de la satisfaction globale dans la vie personnelle incite les salariés à faire davantage de compromis au travail pour mieux se consacrer à leur vie personnelle, celui-ci occupe une place de moins en moins centrale dans leur vie. La part des salariés qui déclarent que le travail est au centre de leur vie est passée de 19 % à 13 %, tandis que « l’engagement raisonné »ii a augmenté de 34 % à 38 %. Cette évolution reflète une tendance croissante à s’investir dans son travail de manière plus réfléchie afin de préserver ses limites, ses valeurs et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Il ne s’agit pas d’un désengagement. Au contraire, le lien des salariés avec leur entreprise continue de se renforcer : la satisfaction professionnelle reste élevée (avec une note supérieure à 7/10 dans tous les pays), et 87 % des salariés dans le monde déclarent « adorer » ou « aimer » leur entreprise, soit une hausse de quatre points. Selon Jean-Baptiste Barféty, le lieu de travail est devenu un « refuge » fiable pour les salariés, servant de lieu de sociabilité et « d’amortisseur les protégeant de certains des désagréments qu’ils pourraient subir en raison de l’inflation et de l’incertitude mondiale ». Malgré les pressions financières, les salariés sont prêts à quitter un emploi qui ne les intéresse plusLes difficultés financières ont un impact tangible sur la vie des salariés : 70 % d’entre eux citent l’inflation et le coût de la vie comme leur principale préoccupation. 25 % déclarent « ne pas pouvoir s’empêcher d’y penser ». Dans la plupart des pays étudiés, plus de la moitié des salariés ont du mal à joindre les deux bouts, se retrouvant parfois à court d’argent dès le dixième jour du mois. Cependant, malgré ce contexte difficile, la fidélité des salariés est de plus en plus conditionnelle. La part de salariés souhaitant rester dans leur entreprise « aussi longtemps que possible » a baissé de 5 points par rapport à 2025. En revanche, celle de salariés qui « ont l’intention de rester tant que leur travail reste intéressant » est en hausse de 6 points à l’échelle mondiale. L’intérêt et la diversité des missions, ainsi que la reconnaissance, sont les moteurs de l’engagement des salariés. Ces résultats renforcent une tendance mise en évidence dans la première édition de l’étude : les salariés attendent plus de réciprocité de la part de leur entreprise pour leur engagement. À l’échelle mondiale, lorsqu’on leur demande quelles devraient être les priorités RH de leur entreprise dans les mois à venir, au-delà de l’augmentation des salaires, les salariés citent en tête de liste le bien-être et les conditions de travail (35 %), la reconnaissance de leur engagement et de leurs réussites professionnelles (33 %), ainsi que des avantages pour compléter la rémunération (29 %). Les salariés expriment également un besoin de développement professionnel. 25 % d’entre eux souhaitent « bénéficier d’un meilleur accompagnement individuel et de meilleures opportunités d’évolution de carrière ». 21 % demandent au service des ressources humaines de leur entreprise de placer en tête de ses priorités le développement « des compétences des collaborateurs par le biais de formations supplémentaires, notamment en intelligence artificielle ». L’IA va transformer les emplois, mais les salariés y voient davantage une opportunité qu’une menaceSi les salariés du monde entier reconnaissent que l’IA sera un moteur majeur de la transformation du monde du travail, ils se montrent étonnamment optimistes : 65 % d’entre eux accueillent favorablement la révolution IA. 40 % la qualifient de « formidable » et affirment « adorer » l’utiliser. Cette confiance s’explique par la perception qu’ils ont de l’impact de l’IA sur l’emploi. 40 % des salariés sont convaincus que leur emploi ne disparaîtra pas à cause de l’IA ; et 42 % admettent que le contenu de leur travail changera très probablement, « mais de manière positive », rendant le travail « moins routinier et plus intéressant ». Les salariés adoptent de plus en plus l’IA et s’adaptent à son rôle croissant au travail. Parmi les utilisateurs réguliers de l’IA, 39 % déclarent apprendre à utiliser cette technologie par eux-mêmes, contre seulement 9 % qui s’appuient sur leurs responsables et 9 % sur leurs collègues. Dans un contexte où 31 % des salariés considèrent que l’efficacité est un enjeu majeur pour leur organisation pour les années à venir, nombreux sont ceux qui voient dans l’IA un outil permettant de gagner du temps, de simplifier le travail et de réduire la complexité des processus. L’étude met également en évidence un lien clair entre l’engagement des salariés et leur ouverture à l’IA. En s’appuyant sur le « spectre d’engagement » présenté dans la première édition de l’étude, intitulée « Les nouvelles règles de l’engagement », en 2025, Jean-Baptiste Barféty et Antoine Solom ont constaté que plus les employés sont engagés et font preuve de curiosité, plus ils sont susceptibles d’adopter l’IA. 64 % des salariés « multi-engagés » déclarent adorer l’IA et l’utiliser fréquemment, tandis que ce chiffre tombe à 39 % chez les « dévoués » et à 27 % chez les profils « détachés ». Les entreprises doivent désormais relever le défi de faire en sorte que l'IA devienne le facteur clé de changement que les employés attendent en matière d'efficacité et de bien-être, afin que leur enthousiasme actuel pour cette technologie perdure. *** A propos de PluxeePluxee est un acteur mondial du marché des avantages et de l’engagement des salariés qui opère dans 28 pays. Pluxee aide les entreprises à attirer, engager et retenir les talents grâce à une offre étendue de solutions d’engagement dans les domaines suivants : repas et alimentaire, bien-être, qualité de vie, récompense et reconnaissance, et aides publiques. S’appuyant sur une technologie de pointe, et fort de l’engagement de plus de 5 400 collaborateurs, Pluxee est un partenaire de confiance au sein d’un écosystème B2B2C qui connecte plus de 500 000 clients, 37 millions de consommateurs et 1,7 million de commerçants. En activité depuis 50 ans, Pluxee s’engage à créer un impact positif auprès des communautés locales, à favoriser le bien-être au travail de ses employés et à préserver la planète. Pour plus d’informations : www.pluxeegroup.com ContactsCecilia de Pierrebourg Notes
Source : Webdisclosure.com |
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