OPMOBILITY 11.830 € (-1,17 %)
ATON 0.014 € (0,00 %)
PERNOD RICARD 60.680 € (-0,13 %)
KERING 239.000 € (+1,98 %)
DANONE 61.020 € (-0,91 %)
LVMH 407.050 € (+0,15 %)
HERMES INTL 1 379.000 € (+0,29 %)
ESSILORLUXOTTICA 145.850 € (+1,00 %)
AIRBUS 196.060 € (+0,65 %)
SANOFI 73.980 € (-0,31 %)
NEXANS 136.600 € (+2,40 %)
RENAULT 28.220 € (-4,66 %)
TOTALENERGIES 80.750 € (+0,32 %)
LEGRAND 135.400 € (+1,84 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 278.900 € (+1,31 %)
ABN AMRO BANK N.V. 43.230 € (+1,26 %)
HEINEKEN 72.000 € (+0,17 %)
AIR FRANCE -KLM 11.345 € (+0,75 %)
L'OREAL 381.300 € (+0,03 %)
BNP PARIBAS ACT.A 101.980 € (+0,67 %)
SHELL PLC 42.400 € (-0,70 %)
ARCELORMITTAL SA 63.920 € (+1,08 %)
WOLTERS KLUWER 68.120 € (-0,82 %)
TELEPERFORMANCE 69.340 € (-0,55 %)
VIVENDI SE 1.564 € (+2,22 %)
CARREFOUR 16.675 € (-0,57 %)
GENFIT 11.920 € (+1,36 %)
STMICROELECTRONICS 42.730 € (+2,26 %)
PROSUS 35.550 € (-2,46 %)
IMCD 95.280 € (-0,31 %)
CHRISTIAN DIOR 371.400 € (-0,16 %)
TEIXEIRA DUARTE 0.484 € (+0,10 %)
ADYEN 911.200 € (-2,19 %)
ALFEN 11.080 € (-0,89 %)
AIR LIQUIDE 166.360 € (+0,07 %)
SAINT GOBAIN 69.900 € (+0,46 %)
ASML HOLDING 1 415.800 € (+2,68 %)
BE SEMICONDUCTOR 180.000 € (+2,07 %)
THALES 240.200 € (+0,13 %)
TME PHARMA 0.113 € (+12,97 %)
ASM INTERNATIONAL 776.000 € (+3,47 %)
ORANGE 15.915 € (+0,63 %)
KPN KON 4.205 € (+0,91 %)
SIGNIFY NV 14.630 € (-0,20 %)
EUROFINS SCIENT. 74.140 € (+0,90 %)
UMG 14.960 € (+1,87 %)
MICHELIN 33.220 € (+0,51 %)
PUBLICIS GROUPE SA 97.340 € (-1,48 %)
HEINEKEN HOLDING 67.750 € (+0,07 %)
BOUYGUES 44.560 € (+1,80 %)
NOS, SGPS 5.405 € (+2,08 %)
MAUREL ET PROM 8.510 € (+0,12 %)
ENGIE 23.980 € (+1,57 %)
RANDSTAD NV 36.420 € (-2,49 %)
BRUNEL INTERNAT 7.310 € (+0,27 %)
ADEUNIS 0.840 € (0,00 %)
CAPGEMINI 105.850 € (-2,62 %)
DASSAULT AVIATION 292.600 € (+1,11 %)
SPIE 44.640 € (+1,87 %)
EXOR NV 71.450 € (+0,56 %) |
16/09/2026 09:00
Rapport financier semestriel - 30 juin 2026RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL au 30 juin 2026Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou, Société coopérative à capital variable agréée en tant qu'établissement de crédit - Siège social situé 18 rue Salvador Allende, CS 50307, 86008 Poitiers - 399 780 097 RCS POITIERS - Société de courtage d'assurance inscrite au registre des intermédiaires en assurance sous le n° 07 023 896 – Identifiant Unique CITEO FR234342_01VUOZ Ca-tourainepoitou.fr SOMMAIRE1 Examen de la situation financière et du résultat du 1er semestre 2026 1.1 La situation économique 1.2 Analyse des comptes consolidés 1.3 Analyse des comptes individuels 1.4 Capital social et sa rémunération 1.5 Evénements postérieurs au 30 juin 2025 1.6 Informations diverses 2 Facteurs de risques et informations prudentielles 2.1 Informations prudentielles 2.2 Facteurs de risques 2.3 Gestion des risques 3 Etats financiers consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2024 (ayant fait l’objet d’un examen limité) 4 Rapports des Commissaires aux Comptes sur l’information financière semestrielle 5 Attestation du responsable de l’information financière 1 Examen de la situation financière et du résultat du 1er semestre 20261.1 La situation économique1.1.1 Environnement économique et financier globalRétrospective 1er semestre 2026L’environnement international a, de nouveau, été très agité au cours du premier semestre : la guerre opposant les Etats-Unis à l’Iran dans le golfe Persique s’est ajoutée à la succession déjà longue de chocs de nature et d’ampleur très diverses (de l’épidémie de Covid à la guerre en Ukraine, en passant par les droits de douane américains). Lancées en 28 février, les attaques conjointes, américaine et israélienne, contre l’Iran, suivies des représailles iraniennes, ont entraîné la fermeture effective du détroit d’Ormuz (32% du négoce de pétrole brut, 16% du négoce de produits pétroliers, 20% du négoce de GNL) et l’arrêt de la production de gaz naturel liquéfié au Qatar (deuxième producteur mondial de GNL après les États-Unis). Outre un climat d’incertitude, ce conflit a suscité une flambée immédiate des prix du pétrole et du gaz mais aussi des craintes de crise énergétique de grande ampleur. Après s’être situé à environ 61 dollars/baril ($/baril) début janvier, le prix du pétrole (Brent) s’est brutalement redressé pour culminer à 118 $/baril fin mars puis de nouveau fin avril, après avoir diminué jusqu’à 90 $/baril sur fond d’espoirs de désescalade au Moyen Orient. Le prix du pétrole ne s’est franchement replié qu’à la faveur de la signature mi-juin d’un protocole d’accord (Memorandum of understanding, MoU) entre l'Iran et les États-Unis. Ce MoU prévoyait un cessez-le-feu, offrant aux belligérants 60 jours pour négocier les termes d’un véritable accord. Malgré les espoirs de paix (même incertaine et lointaine) et de réouverture, au moins partielle, du détroit d’Ormuz, à 73 $/baril au 30 juin, le prix excédait toujours son niveau de début d’année de 20%, avant de se redresser en raison de la reprise des hostilités armées début juillet1. Alors que les anticipations d’inflation étaient revues à la hausse, les perspectives de croissance se sont dégradées, en particulier celles des importateurs nets de pétrole et de gaz, notamment l’Europe, et des pays fortement dépendants du Golfe pour leurs approvisionnement (tels Japon, Inde, Corée du Sud, Philippines). En revanche, les prévisions sur les Etats-Unis ont été peu révisées : ils sont désormais exportateurs nets d’énergie et l'économie américaine a, de fait, bien résisté au choc provoqué par la guerre en Iran. Au premier trimestre2, quoique décevante, la croissance du PIB américain (à 1,6% en variation trimestrielle annualisée) a pâti du ralentissement de la consommation des ménages mais a continué de profiter de la très forte accélération de l’investissement privé, notamment en équipements de traitement de l’information et en produits de la propriété intellectuelle, principalement des logiciels. Partant en janvier d’un niveau (2,4%) excédant déjà la cible de 2% de la Federal Reserve, l’inflation totale (sur 12 mois) s’est établie à 3,5% en juin après un pic à 4,2% en mai. L’inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie) ne s’est que très peu redressée (2,5% en janvier à 2,6% en juin). Cette quasi-stabilité suggère une diffusion limitée du choc inflationniste subi, en amont, par les prix de l’énergie et valide un scénario dans lequel les « effets de second tour » seraient contenus. Dans la zone euro, le processus désinflationniste, bien abouti, s’est interrompu : l’inflation totale (HICP sur 12 mois) s’est redressée de 1,7% en janvier à 3,2% en mai avant de fléchir à 2,8% en juin. En revanche, l’inflation sous-jacente n’a que marginalement augmenté (de 0,2 point de pourcentage au cours du premier semestre, à 2,4% en juin). Au premier trimestre, la croissance (en variation trimestrielle) de la zone euro hors Irlande3 s’est établie à 0,3%. Globalement, ralentissement de la consommation des ménages, repli de l’investissement, contraction des exportations, résistance des importations – malgré une demande domestique terne – se sont conjugués pour susciter cette croissance faible. Malgré l’affaiblissement généralisé des moteurs domestiques d’expansion, les performances nationales sont hétérogènes : la croissance s’est révélée plus soutenue qu’anticipé en Allemagne (0,3%), en Italie (0,3%) et en Espagne (0,6%), compensant la contraction de sousperformance française (-0,1%). En France, la contraction du PIB s’explique, en partie, par des facteurs transitoires : légère baisse de la consommation des ménages largement imputable au repli de la consommation d’énergie (températures clémentes), repli de l’investissement des ménages partiellement lié à la suspension du guichet de MaPrimeRénov’, contraction de l’investissement des administrations publiques, reflet d’une pause des collectivités locales avant les élections municipales. Cette baisse constitue néanmoins une surprise défavorable notable car l’acquis de croissance pour 2026 à l’issue du premier trimestre n’atteint que 0,4%. Du côté des marchés financiers, les taux d’intérêt souverains ont essentiellement évolué au gré des informations géopolitiques en provenance du golfe Persique, du cours du pétrole et de l’inflation courante ou anticipée. Aux Etats-Unis, alors que la Federal Reserve avait abaissé le taux des Fed funds à 3,75% en décembre 2025 (soit une baisse cumulée de 175 points de base, pb, depuis septembre 2024), les marchés penchaient en faveur d’une poursuite de l’assouplissement et tablaient sur un taux terminal proche de 3% fin 2026 (notre scénario retenait un statu quo). La Fed n’a finalement pas modifié sa politique monétaire au cours du premier semestre. Cependant, en raison du déclenchement de la guerre dans le golfe Persique, du choc immédiat sur le prix du pétrole et du risque inflationniste, les taux d’intérêt se sont brutalement redressés (obligations souveraines, US Treasuries), notamment les échéances plus courtes entraînant un aplatissement de la courbe des taux d’intérêt (2/10 ans). Après un répit, les taux se sont de nouveau tendus et le rendement des US Treasuries à 10 ans s’est redressé jusqu’à culminer vers 4,80% mi-mai. A la faveur de la signature du MoU entre les Etats-Unis et l’Iran mi-juin, les taux d’intérêt se sont repliés : la détente a été plus marquée sur les taux à 10 ans, les taux plus courts résistant en anticipation d’un resserrement monétaire de la Fed (anticipation d’environ +25 pb au second semestre 2026). Au 30 juin, les taux à 2 et 10 ans s’élevaient à respectivement 4,14% et 4,44% (3,47% et 4,19% au 2 janvier 2026). Dans la zone euro, les taux ont emprunté des tendances similaires en dépit de tournures monétaires différentes. En début d’année, avec un taux de dépôt abaissé à 2% en juin 2025 au terme d’un assouplissement de 200 pb débuté en juin 2024, le retour de l’inflation à la cible de 2% couplé à une croissance correcte validait un scénario de statu quo monétaire de la BCE en 2026. Les taux d’intérêt s’étaient alors inscrits sur une tendance baissière avant de brutalement se redresser en raison de la guerre dans le golfe Persique. Entre leurs niveaux pré-guerre et leurs pics mi-mai, les taux souverains allemands à 2 et 10 ans ont ainsi grimpé, respectivement, de près de 75 pb et 55 pb (à 2,75% et 3,20%). En réaction à l’inflation, avérée et redoutée, la BCE a procédé à une hausse de ses taux directeurs (25 pb mi-juin). Les effets de ce resserrement, anticipé par les marchés, ont été éclipsés par l’accord signé entre les Etats-Unis et l’Iran qui a permis aux taux d’intérêt de baisser (au 30 juin, ils se situaient, respectivement, 2,53% et 2,91%). Lors de l’éclatement du conflit, les spreads des grands pays contre Allemagne (taux à 10 ans) se sont écartés, pénalisant en particulier l’Italie (spread contre Bund culminant à 97 pb fin mars, en raison de la vulnérabilité énergétique et d’une trajectoire budgétaire sous pression). Les spreads italien et espagnol se sont ensuite resserrés alors que la dérive du spread français se poursuivait (inquiétudes sur les comptes publics avec un déficit budgétaire qui avoisinerait 6% du PIB en 2026). Les primes espagnole, italienne et française contre Bund s’établissaient à, respectivement, 44, 69 et 75 pb au 30 juin 2026. Au cours du premier semestre, parti d’un niveau élevé (à près de 1,18 USD début janvier 2026), l’euro ne s’est que légèrement déprécié contre dollar (de 2,6% au cours du semestre). Enfin, les marchés actions ont continué d’afficher des belles performances. Les indices Euro Stoxx 50, CAC 40 et S&P 500 ont, respectivement, progressé de 8,2%, 2,5% et 9,3% au premier semestre. Aux Etats-Unis, croissance toujours robuste, investissement en IA (et gains de productivité attendus), baisse des taux d’intérêt réels ont permis à la hausse anticipée des bénéfices des entreprises de se maintenir et de passer outre les valorisations déjà élevées. Les mêmes facteurs, moins puissants en Europe et tout particulièrement en France, expliquent des performances moindres. Perspectives 2nd semestre 2026 – 2027Le protocole d'accord signé mi-juin entre les Etats-Unis et l'Iran (Memorandum of Understanding, MoU, prévoyant un cessez-le-feu de 60 jours avant de parvenir à un accord de paix) a nourri les espoirs de détente sur le détroit d’Ormuz, voire d’ouverture immédiate et complète de cette voie stratégique. Elaboré après la signature de ce MoU (mais avant que les frappes ne reprennent début juillet), notre scénario est prudent et exclut une « normalisation » rapide : la route vers un apaisement pérenne sera longue et semée d’embûches. La reprise des flux maritimes ne sera que progressive ; les infrastructures pétrolières du Golfe relanceront leur production graduellement, à l'exception de quelques complexes lourdement endommagés. Compte tenu de la faiblesse des stocks pétroliers, cette détente seulement partielle justifie que les prix du pétrole demeurent élevés au cours du second semestre 2026, avant de se replier en 2027, tout en restant supérieurs à leur niveau pré-guerre. Pour les marchés gaziers mondiaux, une réouverture, même incomplète, du détroit d'Ormuz est également opportune, alors que les stocks européens de gaz naturel sont actuellement inférieurs à ceux observés lors de la crise énergétique de 2022. Même en supposant une accalmie grâce à laquelle les prix de l’énergie baissent mais restent élevés, provoquant un choc inflationniste à diffusion limitée, les tributs payés en termes de croissance seront, sans grande surprise, très inégaux : en raison du prix de l’énergie, mais pas seulement. Les Etats-Unis sont désormais exportateurs nets d’énergie et bénéficieraient d’une corrélation positive entre les prix du pétrole et la croissance des investissements fixes non résidentiels. Alors que la santé financière des ménages reste très solide et que les dépenses d’investissement dans l’IA laissent encore augurer d’une année vigoureuse pour les investissements non résidentiels, la politique budgétaire apporte son soutien, avec l'entrée en vigueur de la loi dite « Big, Beautiful Bill », notamment par le biais de remboursements d’impôts. Si la croissance des salaires s’est assagie, le marché du travail résiste et le rythme des créations d’emplois devrait rester suffisant pour assurer le maintien du taux de chômage autour du niveau actuel, vers 4,3%. Le pic d’inflation serait passé et les effets de second tour, notamment visibles sur l'inflation sous-jacente, resteraient contenus. L’inflation avoisinerait ainsi 3,5% fin 2026, puis 2,5% fin 2027. Quant à l’inflation sous-jacente, frisant les 2,9% à la charnière des années 2026-2027, elle clôturerait également 2027 autour de 2,5%. Des foyers de fragilité demeurent, mais paraissent confinés aux ménages à faibles revenus et aux petites entreprises, peu susceptibles de s’étendre à l’ensemble de l’économie. La croissance de 2,1% prévue pour 2026 égalerait donc celle de 2025, avant de connaître un léger ralentissement en 2027, tout en conservant un rythme soutenu (1,9%). Dans la zone euro, l’épisode inflationniste dégrade les perspectives de croissance, davantage que celles de ses proches concurrents. Les facteurs de perte de compétitivité s’accumulent. La faiblesse de la demande extérieure nette érode la croissance dont les moteurs internes faiblissent, avant même que l’effet négatif de la guerre dans le golfe Persique n’ait pu se déployer et sans tenir compte des facteurs exceptionnels (dont la chute du PIB irlandais au premier trimestre). Les indicateurs suggèrent un ralentissement de la dégradation conjoncturelle, compatible avec une stabilisation du PIB au deuxième trimestre. Malgré une croissance faible en rythme trimestriel jusqu’à la fin de l’année, l’acquis de croissance élevé permet d’espérer un taux de croissance (hors Irlande) de 0,8% en 2026. La zone euro échapperait ainsi à la récession, grâce à des fondamentaux relativement robustes et un choc inflationniste transitoire. Les taux d’inflation totale et sous-jacente approcheraient respectivement 3% et 2,5% fin 2026, avant de converger tous deux vers 2,2% fin 2027, année au cours de laquelle, grâce à une normalisation sans véritable rebond, la croissance ne dépasserait pas 0,9%. En France, l’activité ne devrait progresser que faiblement dans les prochains trimestres et la croissance diminuerait ainsi à 0,6% en 2026 (après 0,9% en 2025), pénalisée par l’atonie de la demande intérieure privée dans un contexte de regain d’inflation et de forte incertitude. L’activité accélèrerait progressivement en 2027, grâce au rebond de la consommation des ménages et de l’investissement privé, mais celui-ci resterait timide, et la croissance n’atteindrait que 0,8%. Le taux de chômage devrait légèrement progresser en 2026 puis se stabiliser en 2027 (8,2% en moyenne annuelle en 2026 et 2027 après 7,7% en 2025). L’inflation (au sens de l’indice des prix à la consommation) culminerait à 1,8% en moyenne annuelle en 2026 puis diminuerait à 1,5% en 2027. Le scénario suppose donc un choc inflationniste substantiel mais ne « dégénérant » pas, car les effets de second tour seraient très limités et les anticipations d’inflation resteraient « ancrées ». Dans un contexte de forte incertitude, pour s’assurer que l’inflation sous-jacente ne s’emballe, les banques centrales devraient toutefois demeurer vigilantes. En dépit d’un risque désormais haussier, la Fed devrait rester sur pause durant toute l’année 2026 qu’elle terminerait avec une borne supérieure de la fourchette du taux des Fed funds à 3,75 %. À la faveur du ralentissement plus marqué de l’inflation, la Fed procèderait à une dernière baisse au deuxième trimestre 2027, se traduisant par un taux terminal à 3,50%. Quant à la BCE, après avoir relevé de 25 points de base (pb) ses taux d'intérêt le 11 juin (taux de dépôt à 2,25%), son approche flexible, sans engagement sur une trajectoire prédéterminée de hausse des taux, reflète le niveau élevé des incertitudes entourant les perspectives d’inflation mais aussi de croissance. La BCE pourrait relever de nouveau ses taux à deux reprises cette année. Le resserrement pourrait cependant être limité à une hausse unique, portant ainsi le taux de dépôt à 2,50%. Un assouplissement limité à 25 pb interviendrait en 2027. L’inflation, courante mais aussi anticipée par les marchés, s’est déjà traduite par une hausse significative des taux d’intérêt. Notre scénario de « normalisation imparfaite » suppose que les prix de l’énergie ne contrarient pas un repli de l’inflation puis une détente monétaire (certes lointaine). Dans ce contexte, les taux d’intérêt (swaps) pourraient timidement baisser, mais en 2027. Aux États-Unis, après avoir subi une hausse significative de la prime de terme et une fois passé le pic prévu cet été, les taux souverains à 10 ans (US Treasuries) approcheraient 4,55% fin 2026. Dans la zone euro, le rendement allemand à 10 ans (Bund) se redresserait pour culminer vers 3,20% en décembre 2026, impliquant des rendements français et italiens proches de 4%. Enfin, du côté du change, l’espoir d’apaisement des hostilités dans le golfe Persique a contribué à dynamiser l’appétit pour le risque. En supposant une accalmie, même précaire, au Moyen-Orient, les fondamentaux devraient de nouveau motiver les mouvements des devises. Or, la comparaison entre les résultats économiques américains et ceux de la « vieille Europe » ne joue pas en faveur de l’euro, qui devrait se déprécier et atteindre environ 1,13 dollar fin 2026. 1.1.2 Activité de la Caisse régionale au cours du semestreAu cours du premier semestre 2026, près de 12 000 nouveaux clients ont rejoint le Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou, soit une progression de près de 10 % par rapport au premier semestre 2025. La qualité de la relation client, placée au cœur des priorités de la Caisse régionale, continue de se renforcer, tant en agence avec une hausse du nombre de rendez-vous, que sur les canaux digitaux où plus d’un client sur deux utilise désormais l’application « Ma Banque ». L’activité de crédits confirme l’inflexion positive amorcée en 2025, avec 894 millions d’euros de nouveaux crédits réalisés, en progression de 17,7% par rapport au premier semestre 2025. Le financement de l’habitat enregistre la croissance la plus marquée, avec plus de 470 millions d’euros de crédits immobiliers réalisés (+32 %), portant l’encours à 7,8 milliards d’euros. Cette performance s’accompagne de la mise en œuvre de l’accord de principe habitat en ligne, qui améliore l’expérience client en apportant une réponse rapide aux projets immobiliers et en facilitant ainsi leur concrétisation. Parallèlement, Square Habitat, l’agence immobilière du Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou, poursuit son développement avec une accélération de son activité d’administration de biens, renforçant ainsi l’accompagnement des clients tout au long de leur parcours immobilier. L’activité auprès des professionnels, agriculteurs, entreprises et collectivités publiques demeure également dynamique, avec 336 millions d’euros de financements réalisés, en progression de 5,1 %, pour un encours global de 4,0 milliards d’euros. Cette dynamique s’accompagne du déploiement de nouvelles offres, à l’image de Pro by CA, une nouvelle gamme d'offres de banque au quotidien qui réinvente l'expérience des entrepreneurs en conjuguant autonomie digitale et accompagnement humain. L’offre s’est aussi enrichie avec Kolecto, une solution tout-en-un destinée à simplifier les tâches administratives et financières en conformité avec les prérequis de la réglementation sur la facturation électronique, ainsi qu’avec des solutions complètes d’épargne salariale. Banque de toutes les agricultures, la Caisse régionale demeure pleinement mobilisée aux côtés de ses clients pour les accompagner face aux aléas climatiques et à la conjoncture économique. Elle poursuit également son engagement en faveur du développement économique du territoire avec l’ouverture à Poitiers du Village by CA, lieu dédié à l’innovation, ainsi que d’une agence spécialisée dans l’accompagnement des professionnels de santé. Avec plus de 12,5 milliards d’euros d’encours crédits, la Caisse régionale confirme son statut de premier financeur privé de la Touraine et du Poitou. Ce financement, en circuit court, s’appuie sur la collecte gérée qui progresse de +2,4 % sur un an glissant, témoignant de la confiance accordée par les clients dans la gestion de leur épargne. Enfin, la Caisse régionale poursuit son engagement en matière de protection des personnes et des biens. Son portefeuille s’élève à près de 360 000 contrats, en hausse de +1,4 % sur un an, illustrant la confiance de ses clients dans son expertise en matière de protection. La Caisse régionale lancera à la fin de l’année 2026 sa nouvelle trajectoire stratégique, visant à intensifier sa position de banque de la relation durable, pleinement digitale et plus que jamais humaine, proactive, conquérante et façonneuse de son territoire. Avec la création de sa fondation d’entreprise, elle amplifiera son action en faveur de l’inclusion, de la santé et du bien vieillir, du patrimoine et de la culture, de l’éducation ainsi que de la dynamique et de la cohésion du territoire. Elle continuera à s’appuyer sur ses fondamentaux solides, une forte présence territoriale ainsi que sur plus de 1 500 salariés et 730 administrateurs qui agissent chaque jour dans l’intérêt des clients, des sociétaires, de la Touraine et du Poitou. 1.1.3 Les faits marquantsFCT Crédit Agricole Habitat 2026Au 30/06/2026, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2026) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d’une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales et LCL, le 13 avril 2026. Cette transaction est pour partie un RMBS français auto-souscrit et pour le reste un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts à l’habitat octroyés par 37 Caisses régionales et LCL au FCT Crédit Agricole Habitat 2026 pour un montant de 1,053 milliards d’euros, dont 11,2 millions d'euros cédés par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou Les Caisses régionales et LCL ont souscrit pour 52,7 millions d’euros de titres subordonnés, dont 0,6 million d'euros souscrits par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou et pour 500 millions d’euros de titres seniors (émission auto-souscrite uniquement), dont 5,3 millions d'euros souscrits par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou Pour l’émission placée sur le marché, les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d’investisseurs (établissements de crédits (45%), gestionnaires d’actifs (38%) et agences supranationales (17 %)) pour un montant de 500 millions d’euros. 1.2 Analyse des comptes consolidés1.2.1 Présentation du Groupe de la Caisse régionaleLa Caisse régionale de Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international. En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constituée de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées. Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou a évolué au cours du 1er semestre 2026 :
Le Groupe est constitué de :
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l’Intégration Globale. 1.2.2 Contribution des entités du groupe de la Caisse régionaleLes résultats du Groupe Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou sont principalement constitués des résultats de l’entité mère Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou (88% du résultat net consolidé). L’ensemble des entités consolidées, hors Caisse régionale, contribuent à hauteur de +8% au résultat consolidé du groupe de la Caisse régionale.
1.2.3 Résultat consolidé
Comparaison comptes individuels et consolidés
Le PNB consolidé progresse de +2,9% et le résultat consolidé de +4,7%. Les incidences du passage du résultat social au résultat consolidé proviennent, pour l’essentiel :
1.2.4 Le bilan consolidé et variation des capitaux propresBILAN ACTIF
BILAN PASSIF
Comparaison comptes individuels et consolidés
Les capitaux propres consolidés s’élèvent à 3 229 millions d’euros et progressent de +3,3% par rapport au 31/12/2025. Les incidences du passage des comptes individuels aux comptes consolidés proviennent, pour l’essentiel :
Les capitaux propres progressent notamment par :
1.2.5 Activités et résultats des filialesLes données des FCT (dont le résultat correspond à de l’intra groupe avec la Caisse régionale) ne sont pas significatives et ne font donc pas l’objet de commentaires spécifiques. Les chiffres sont issus des données sociales des entités.
Les dettes de la SAS Foncière TP sont constituées de prêts souscrit auprès de la Caisse régionale pour 10 787 milliers d’euros et d’avance en compte courant d’associés pour 9 712 milliers d’euros. Les dettes de la SAS CATP Transition Energétique sont constituées de prêts souscrit auprès de la Caisse régionale pour 4 955 milliers d’euros et d’avance en compte courant d’associés pour 4 745 milliers d’euros. Les dettes de la SAS Square Habitat, agence immobilière du groupe Caisse régionale, sont constituées de prêts souscrit auprès de la Caisse régionale pour 605 milliers d’euros et d’avance en compte courant d’associés pour 1 525 milliers d’euros. 1.3 Analyse des comptes individuels1.3.1 Résultat financier sur base individuelle
Le Produit Net Bancaire Le Produit Net Bancaire s’établit à 181,9 millions d’euros, en hausse de 5,4%, soutenu par une croissance de l’ensemble des sources de revenus. Cette évolution est particulièrement portée par la marge d’intermédiation (+28,5%), qui bénéficie notamment d’un contexte de taux plus favorable, ainsi que par la bonne performance des revenus du portefeuille titres Les produits nets d’intérêts et revenus assimilés s’élèvent à 54,8 millions d’euros, en progression par rapport au 30/06/2025 de +28,5%. Ils comprennent les intérêts perçus sur les financements à la clientèle, les intérêts des placements monétaires et de fonds propres, déduction faite des charges associées, telles que les charges sur avances de Crédit Agricole S.A., les coûts de la collecte monétaire, et le résultat net de la macro-couverture des opérations de protection contre le risque de taux. Les produits nets de commission enregistrent la rémunération versée par Crédit Agricole S.A. pour le placement des produits d’épargne ainsi que celle relative à la vente de produits et services à la clientèle : ils s’élèvent à 70,7 millions d’euros, en recul de -4,3% par rapport au 30/06/2025. Les produits nets sur opérations financières comprennent notamment les produits financiers issus des emplois de fonds propres en titres de placement. Au 30/06/2026, ce poste s’élève à 56 millions d’euros, du fait principalement de l’acompte sur dividende versé par la SAS Rue La Boétie qui s’élève à 49,3 millions d’euros au 30/06/2026 (contre 47,8 millions d’euros au 30/06/2025). Les charges générales d’exploitation Les charges générales d’exploitation sont en hausse maitrisée (102,1 millions d’euros, +1,5% par rapport à 2025), cette évolution traduit sa politique d’investissement pour préparer l’avenir, des investissements dans l’humain et le digital. Le coût du risque Le coût du risque à 8,7 millions d’euros, est en recul de 2,2 m€. Le poids des encours en défaut s’établit à 1,96% au 30/06/2026 (+24 bps par rapport au 30/06/2025) et le ratio de couverture des crédits par les provisions reste stable (49,8% au 30/06/2026) Le résultat net Le résultat net social ressort à 63 millions d’euros, après imputation de l’impôt sur les sociétés pour -6 millions d’euros, en hausse de +10,2% par rapport au premier semestre 2025. 1.3.2 Bilan et variation des capitaux propres sur base individuelleAu 30/06/2026, le bilan de la Caisse régionale recule de -0,2% par rapport à fin 2025 pour s’élever à 16,2 milliards d’euros. À L'ACTIF :
Les principales évolutions du bilan actif sur le 1er semestre sont :
AU PASSIF :
Les principales évolutions du bilan passif sur le 1er semestre sont :
1.3.3 Hors-bilan sur base individuelle
Les engagements donnés s’élèvent 1 371 millions d’euros, en recul de -6,5% par rapport au 31/12/2025. Les engagements reçus s’élèvent à 4 928 millions d’euros en progression de +2,2%. 1.4 Capital social et sa rémunérationLe capital social de la Caisse régionale n’a pas évolué entre le 31/12/2025 et le 30/06/2026. 1.4.1 Les parts sociales
1.4.2 Les certificats coopératifs d’associé
1.4.3 Les certificats coopératifs d’investissementChaque année, la Caisse régionale propose à l’Assemblée Générale de ses sociétaires de distribuer aux porteurs de CCI/CCA, un montant annuel d’au moins 30 % du résultat net social appliqué à la quotepart du capital représentée par ces titres. Ainsi, au titre de l’exercice 2025, un dividende de 3,40 euros a été proposé et approuvé en Assemblée Générale. Il a été versé le 21 mai 2026. Ci-dessous la distribution des 3 derniers exercices :
1.5 Evénements postérieurs au 30 juin 2026La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou n’a pas constaté d’évènements postérieurs au 30 juin 2026 ayant un impact significatif sur les comptes semestriels. 1.6 Informations diverses1.6.1 Informations spécifiques sur les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI autorisé par l’assemblée générale du 27/03/2026Le programme de rachat de CCI est destiné à permettre à la Caisse régionale d’opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :
Le bilan semestriel du contrat de liquidité CCI ainsi que le détail hebdomadaire des acquisitions de CCI réalisées dans le cadre du programme de rachat pour annulation sont en ligne sur le site internet de la caisse régionale. 1.6.2 Calendrier de publication des résultats2 Facteurs de risques et informations prudentielles2.1 Informations prudentiellesDans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n°575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit “CRR”) tel que modifié par CRR n°2019/876 (dit “CRR 2”) impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d’investissement) de publier des informations prudentielles. Ces informations sont à disposition sur le site internet suivant dans le document « Rapport annuel Pilier 3 » : https://www.credit-agricole.fr/ca-tourainepoitou/particulier/informations/informationsreglementees.html Situation au 30 juin 2026 L’adéquation du capital en vision réglementaire porte sur les ratios de solvabilité et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels à une exposition en risque ou en levier.
Au 30 juin 2026, les ratios de solvabilité et le ratio de levier de la Caisse régionale de la Touraine et du Poitou sont au-dessus des exigences minimales qui s’imposent. 3 Etats financiers consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2026 (ayant fait l’objet d’un examen limité)Examinés par le Conseil d’administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du Poitou en date du 25 Juillet 2026 Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers CADRE GENERALPrésentation juridique de l’entitéSociété Coopérative à capital variable, régie par les dispositions du Livre V du Code Monétaire et Financier, au capital de 95 423 703 Euros Siège Social et Services Administratifs : 18 rue Salvador Allende Direction Générale et Services Administratifs : 45 Boulevard Winston Churchill RCS POITIERS : D 399 780 097 4 Rapports des Commissaires aux Comptes sur l’information financière semestrielleCaisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de la Touraine et du PoitouPériode du 1er janvier 2026 au 30 juin 2026 Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielleAux Sociétaires En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, et en application de l'article L. 451-1-2 III du code monétaire et financier, nous avons procédé à :
Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes. 1. Conclusion sur les comptesNous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit. Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34, norme du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne relative à l’information financière intermédiaire. 2. Vérification spécifiqueNous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés. Fait à Nantes et Chauray, le 10/09/2026 Les Commissaires aux Comptes 5 Attestation du responsable de l’information financièreMme Nathalie MOURLON, Directrice Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou J’atteste, à ma connaissance, que les comptes semestriels sont établis conformément au corps de normes comptables applicables et donnent une image fidèle et honnête du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’émetteur, ainsi que de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d’activité ci-joint présente un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l’exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu’une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l’exercice. Fait à Tours, le 14 septembre 2026 Nathalie MOURLON Notes
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