SANOFI 82.580 € (-0,35 %)
ID LOGISTICS GROUP 325.500 € (-2,54 %)
EVERGREEN 0.170 € (+129,05 %)
VALEO 10.400 € (-4,98 %)
ADYEN 845.200 € (-2,14 %)
ING GROEP N.V. 22.945 € (-1,25 %)
WOLTERS KLUWER 65.320 € (+0,37 %)
KERING 265.250 € (+0,78 %)
KPN KON 4.848 € (+1,66 %)
STELLANTIS NV 6.574 € (+3,97 %)
Vusion 108.700 € (-2,16 %)
ALLFUNDS GROUP 8.600 € (+0,58 %)
THEON INTERNAT 34.000 € (+1,49 %)
ROBERTET 815.000 € (+0,25 %)
ASML HOLDING 1 161.000 € (-2,24 %)
NSE 49.500 € (-0,80 %)
TOUAX 3.940 € (0,00 %)
BNP PARIBAS ACT.A 83.300 € (-2,44 %)
FORVIA 9.944 € (-2,27 %)
KALRAY 3.405 € (-2,71 %)
POXEL 0.281 € (-11,91 %)
EXAIL TECHNOLOGIES 133.000 € (+1,53 %)
RUBIS 35.060 € (+0,57 %)
ORANGE 17.890 € (+1,22 %)
ASR NEDERLAND 60.920 € (+0,33 %)
BOIRON 28.000 € (+1,08 %)
AIRBUS 165.140 € (-1,64 %)
PLANISWARE 14.580 € (-0,82 %)
ARCELORMITTAL SA 45.660 € (-2,14 %)
PHILIPS KON 23.580 € (-0,08 %)
NOVACYT 0.373 € (-1,84 %)
ENGIE 28.970 € (+2,01 %)
STMICROELECTRONICS 29.085 € (-2,84 %)
BE SEMICONDUCTOR 190.150 € (+1,39 %)
WORLDLINE 0.289 € (+6,10 %)
DSM FIRMENICH AG 61.420 € (+1,12 %)
EIFFAGE 135.700 € (-0,33 %)
HEINEKEN HOLDING 62.850 € (+0,24 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 236.150 € (-1,58 %)
2CRSI 28.700 € (-2,21 %)
FNAC DARTY 35.250 € (0,00 %)
SHELL PLC 40.605 € (+2,73 %)
LATECOERE 0.021 € (+5,05 %)
ALUMEXX N.V. 1.440 € (-1,37 %)
VINCI 131.600 € (-0,75 %)
NANOBIOTIX 27.400 € (-5,35 %)
PROSUS 40.020 € (-1,26 %)
FRANCAISE ENERGIE 41.050 € (+7,74 %)
SAFRAN 287.300 € (-1,14 %)
AALBERTS NV 30.020 € (-2,09 %)
INPOST 15.130 € (+0,07 %)
EURONEXT 143.300 € (+2,07 %)
NEOVACS 0.001 € (-16,67 %)
ALPES (COMPAGNIE) 24.700 € (+1,23 %)
MAUREL ET PROM 10.920 € (+7,48 %)
AHOLD DEL 41.730 € (+1,29 %)
ALTAMIR 24.600 € (0,00 %)
LHYFE 2.490 € (-0,20 %)
TOTALENERGIES 79.420 € (+2,40 %)
ABC ARBITRAGE 5.300 € (-0,93 %) |
12/02/2026 00:00
KBC Groupe: Bénéfice de 1 003 millions d'euros pour le quatrième trimestreKBC Groupe: Bénéfice de 1 003 millions d'euros pour le quatrième trimestreCommuniqué de presse Hors séance boursière – Information réglementée* Bruxelles, 12 février 2026 (07.00 heures CET) " Nous avons enregistré un excellent bénéfice net de 1 003 millions d'euros au dernier trimestre 2025. Par rapport au résultat du trimestre précédent, nos revenus totaux ont bénéficié de plusieurs facteurs, notamment la hausse des revenus nets d'intérêts, des revenus à la juste valeur et liés au trading, des revenus des activités d'assurance et des revenus nets de commissions, illustrant clairement la solide diversification de nos revenus. Sur l'exercice complet, le total des revenus a augmenté de 9%, un résultat nettement supérieur aux prévisions. Le développement de notre portefeuille de crédits s'est poursuivi, avec une croissance de 1% en rythme trimestriel et de 7% en glissement annuel. Les dépôts de la clientèle, hors dépôts à court terme volatils et à faible marge dans les filiales étrangères de KBC Bank, ont crû de 2% en glissement trimestriel et de 3% en glissement annuel. Les charges d'exploitation hors taxes bancaires et d'assurance ont augmenté par rapport au trimestre précédent, mais sont restées conformes à nos prévisions pour l’exercice complet, hors effets de change. Les charges des services d'assurance après réassurance ont légèrement diminué, tandis que les réductions de valeur sur crédits ont augmenté par rapport au niveau enregistré au trimestre précédent. Le ratio de coût du crédit s'est élevé à 13 points de base pour l'ensemble de l'année 2025, bien en deçà des prévisions chiffrées. Par conséquent, si l'on additionne les résultats des quatre trimestres de l'année, notre bénéfice net pour l’exercice complet 2025 s'élève à 3 568 millions d'euros, soit une hausse de 18% par rapport à l'année précédente, si l'on exclut l'avantage fiscal exceptionnel de 318 millions d'euros lié à la sortie de l'Irlande et le gain exceptionnel de 79 millions d'euros enregistré sous la rubrique "Quote-part dans le résultat des entreprises associées et joint-ventures", tous deux comptabilisés pour l'exercice 2024. Nous conservons une excellente solvabilité, avec un ratio common equity à pleine charge hors plancher selon Bâle IV de 14,9% à fin décembre 2025. Notre liquidité est elle aussi restée très solide, comme en témoignent un ratio LCR de 159% et un ratio NSFR de 138%. Notre Conseil d’administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale des Actionnaires un dividende brut total de 5,1 euros par action au titre de l’exercice comptable 2025. Ce chiffre comprend un dividende intérimaire de 1 euro par action qui a déjà été payé en novembre 2025 et le solde de 4,1 euros par action qui sera payé en mai 2026. En tenant compte du dividende proposé de 5,1 euros par action et du coupon additionnel Tier-1, le ratio de distribution s'élève à 60% du bénéfice net de 2025. Les derniers mois nous ont également permis de réaliser des progrès considérables dans la mise en œuvre de notre stratégie. Outre la finalisation de l'acquisition de 365.bank en Slovaquie, nous avons pu conclure l'acquisition de Business Lease en République tchèque et en Slovaquie. L'impact combiné d'environ 50 points de base sur notre position de capital sera comptabilisé au premier trimestre 2026. Nous entendons montrer la voie en matière d'innovation numérique et, à ce titre, nous sommes très heureux que Kate, notre assistant numérique personnel alimenté par l'IA, ait atteint 6 millions de clients dans l'intervalle, soit une hausse de 13% par rapport à l'année précédente, avec un taux d'autonomie de 82% en Belgique. Nous avons lancé l'écosphère "MyMobility", qui a déjà séduit 73 000 clients durant les premiers mois. Nous avons par ailleurs mis à jour nos prévisions financières à court et à long terme. D'ici 2028, nous visons une croissance du total des revenus supérieure aux dépenses d'exploitation hors taxes bancaires et d'assurance d'au moins 3,4 points de pourcentage en moyenne annuelle, ce qui conduirait à un ratio coûts/revenus inférieur à 38%. Nous maintenons également notre prévision de réaliser un ratio combiné inférieur à 91% dans les assurances non vie. Enfin, sur le plan de la durabilité, nous sommes fiers d’avoir reçu pour la quatrième année consécutive la note A du CDP pour notre communication sur le climat et de figurer dans l'annuaire S&P Global Sustainability Yearbook pour la septième année consécutive. Cette reconnaissance souligne la position de leader de KBC en matière de rapports et d'actions sur le plan de la durabilité. Je voudrais profiter de cette occasion pour remercier sincèrement tous nos collaborateurs pour leur contribution au succès durable de notre groupe. Je souhaite également remercier tous nos clients, nos actionnaires et toutes les autres parties prenantes pour leur confiance et leur soutien, et les assurer que nous restons déterminés à faire figure de référence en matière de bancassurance et d’innovation sur tous nos marchés domestiques." Johan Thijs, Chief Executive Officer Aperçu KBC Groupe (consolidé, IFRS)
Principales données financières du 4TR2025
* Pour ce qui est du ratio common equity à pleine charge, à compter de 2025, KBC a recours au ratio common equity à pleine charge dit "hors plancher", lequel tient compte de l'impact de Bâle IV sur le total des actifs pondérés par le risque, mais exclut l'impact du plancher de fonds propres. Aperçu des résultats et du bilan1 Ou "réductions de valeur sur crédits". Compte de résultat consolidé, IFRS, KBC Groupe (simplifié; en millions d'EUR)
Chiffres clés du bilan consolidé, IFRS, KBC Groupe (en millions d'EUR)
Ratios sélectionnés pour KBC Groupe (consolidé)
Analyse du trimestre (4TR2025)Total des revenus: 3 203 millions d'euros +5% par rapport au trimestre précédent et +12% en rythme annuelLes revenus nets d’intérêts se sont inscrits à 1 608 millions d’euros, soit une progression de 5% en glissement trimestriel et de 12% en rythme annuel. L'augmentation en glissement trimestriel est due à un résultat plus élevé de la transformation commerciale (grâce à l'effet combiné de la hausse des revenus de réinvestissement, de l'augmentation des volumes de dépôts référencés et de la baisse des taux externes dans certains pays clés), à des revenus provenant des activités de prêt légèrement supérieurs (principalement attribuables aux volumes, largement neutralisés par la pression sur les marges de prêt dans certains pays clés), à un niveau plus élevé de revenus d'intérêts provenant des dépôts à terme de la clientèle (car la baisse des volumes, due à la réorientation des dépôts à terme vers des comptes d'épargne principalement, a été plus que compensée par la hausse des marges) et à une augmentation des revenus d'intérêts provenant des activités de la salle des marchés et de la gestion de trésorerie à court terme. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par la baisse des revenus d'intérêts provenant des activités d’Asset/Liability Management et par l'augmentation des coûts de financement wholesale. La hausse de 12% en glissement annuel s'explique avant tout par la nette augmentation du résultat de la transformation commerciale, l’accroissement des revenus provenant des activités de crédit, la progression des revenus d’intérêts issus des activités de la salle des marchés, la baisse des coûts de financement subordonnés et un effet de change positif. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par le recul des revenus des activités d’Asset/Liability Management, par la baisse des revenus d'intérêts provenant des dépôts à terme de la clientèle, par l'augmentation des coûts de financement wholesale et par la diminution des revenus d'intérêts issu des activités de gestion de trésorerie à court terme. La marge nette d'intérêts s’est établie à 2,11% pour le trimestre sous revue, en hausse de 7 points de base par rapport au trimestre précédent et de 3 points de base par rapport au même trimestre un an plus tôt (l’augmentation des revenus nets d’intérêts n’a été que partiellement contrebalancée par la hausse du volume des actifs porteurs d’intérêts). Le volume des crédits à la clientèle s’est élevé à 209 milliards d’euros et a augmenté de 1% par rapport au trimestre précédent et de 7% par rapport à l'année précédente, la hausse concernant tous les pays clés. Les dépôts de la clientèle se sont inscrits à 238 milliards d’euros. À première vue, ils ont progressé de 2% tant en glissement trimestriel qu’annuel. Abstraction faite des dépôts à court terme volatils et à faible marge dans les filiales étrangères de KBC Bank (motivés par des opportunités de gestion de trésorerie à court terme), les dépôts de la clientèle ont crû de 2% en glissement trimestriel et de 3% en rythme annuel. Les chiffres de la croissance ci-dessus ne tiennent pas compte des effets de change. Pour connaître les prévisions relatives aux revenus nets d'intérêts attendus pour l'exercice 2026 et les suivants, veuillez vous référer à la section intitulée "Nos prévisions". Le résultat des services d'assurance (revenus des activités d’assurance avant réassurance - charges des services d'assurance avant réassurance + résultat net des contrats de réassurance détenus; ces deux derniers éléments n’étant pas inclus dans les revenus totaux) s'est établi à 166 millions d'euros, dont 107 millions d’euros pour les assurances non vie et 59 millions d’euros pour les assurances vie. Le résultat des services d'assurance non vie a crû de 23% par rapport au trimestre précédent, la baisse des charges des services d'assurance (diminution des demandes d’indemnisation) et la hausse des revenus des activités d’assurance ayant été partiellement neutralisée par une légère dégradation du résultat de la réassurance. Il a progressé de 41% par rapport à l'année précédente, grâce à une progression des revenus des activités d’assurance, partiellement neutralisée par l'augmentation des charges des services d’assurance et la détérioration du résultat de la réassurance. Le résultat des services d'assurance vie a augmenté de 7% par rapport au trimestre précédent grâce à la hausse des revenus des activités d’assurance et à la baisse des charges des services d'assurance. Il a progressé de 20% par rapport au même trimestre un an plus tôt, sous l'effet combiné de la diminution des charges des services d'assurance et de revenus des services d’assurance stables. Le ratio combiné des activités d'assurance non vie s'élève à un excellent 87% pour l’exercice 2025, contre 90% pour l'ensemble de l'année 2024. À 654 millions d’euros, les ventes de l’assurance non vie ont crû de 11% en glissement annuel, avec une croissance dans tous les pays et toutes les grandes branches. Les ventes de produits d'assurance vie ont atteint un niveau record de 1 065 millions d'euros, en hausse de 26% par rapport au trimestre précédent (grâce aux campagnes commerciales liées aux échéances importantes des dépôts à terme et au volume traditionnellement élevé des produits d'épargne-pension bénéficiant d’une incitation fiscale au quatrième trimestre en Belgique, ainsi qu'aux campagnes de primes uniques dans les pays d'Europe centrale et de l’Est) et ont augmenté de 46% par rapport au niveau enregistré au trimestre précédent (augmentation des ventes de produits à intérêts garantis, de produits de la branche 23 et de produits hybrides). Au total, la part des produits à taux d’intérêt garanti et des produits de la branche 23 dans nos ventes de produits d'assurance vie au cours du trimestre sous revue s'est élevée à 48% et 45%, respectivement, le reste étant constitué de produits hybrides (principalement en Belgique et en République tchèque). Pour connaître les prévisions relatives aux revenus des activités d’assurance et au ratio combiné pour l'exercice 2026 et les suivants, veuillez vous référer à la section intitulée "Nos prévisions". Les revenus nets de commissions s'établissent à 725 millions d'euros, en hausse de 2% en rythme trimestriel et de 4% en rythme annuel. Dans les deux cas, l'augmentation est principalement due aux commissions liées aux activités de gestion d'actifs (en partie en raison d'un volume d'actifs moyen plus élevé), à la hausse des commissions de distribution liées à l'assurance et à un effet de change positif, partiellement neutralisés par la baisse des commissions liées aux activités bancaires (étant donné que la hausse des commissions pour les services de titres et l'augmentation des commissions pour les services de paiement ont été plus que contrebalancées par la progression des commissions de distribution payées pour les produits bancaires, l'augmentation des incitations à la clientèle et le coupon payé sur l'émission inaugurale de SRT de KBC). Il convient de noter qu'environ 15 millions d'euros de revenus nets de commissions enregistrés au cours du trimestre sous revue sont assimilables à des effets de fin d’exercice (liés à la performance du fonds de pension tchèque), et que ce montant ne peut donc faire l’objet d’aucune extrapolation. Fin décembre 2025, les avoirs en gestion totaux s'élevaient à 300 milliards d'euros, en hausse de 3% par rapport au trimestre précédent grâce à la performance positive du marché par rapport au trimestre précédent (+2 points de pourcentage) combinée à l’impact positif des entrées nettes (+1 point de pourcentage). La croissance des avoirs sous gestion s'est montée à 9% en rythme annuel, les entrées nettes contribuant à hauteur de 5 points de pourcentage et la performance positive du marché sur les 12 derniers mois à hauteur de 4 points de pourcentage. Les entrées nettes de capitaux de clients directs ont atteint un niveau record en 2025 (6 milliards d'euros). Les revenus à la juste valeur et liés au trading ainsi que les produits et charges financiers de l’assurance sont ressortis à -22 millions d’euros, en hausse de 41 millions d’euros par rapport au trimestre précédent et de 52 millions d’euros par rapport au même trimestre un an plus tôt. Dans les deux cas, cela résulte essentiellement d'un résultat plus élevé des produits dérivés utilisés à des fins d’Asset-Liability Management. Les autres éléments de revenu comprennent 23 millions d'euros de revenus de dividendes et 39 millions d'euros d'autres revenus nets, un montant inférieur à la norme pour ce poste, qui est de 50 millions d’euros. Charges d'exploitation, hors taxes bancaires et d’assurance: 1 224 millions d'euros +7% par rapport au trimestre précédent et +2% en rythme annuelHors taxes bancaires et d'assurance, les charges d'exploitation au quatrième trimestre 2025 se sont établies à 1 224 millions d'euros, soit une hausse de 7% par rapport au trimestre précédent et de 2% en rythme annuel (ou de 1% hors effets de change). La progression en glissement trimestriel est principalement due à la hausse des charges liées aux ICT, à l’augmentation saisonnière des coûts de marketing et des frais professionnels, ainsi que des charges liées aux biens d’équipement et des charges d'amortissement. La hausse en rythme annuel s'explique essentiellement par la hausse des coûts de personnel, des charges liées aux ICT, des coûts de marketing et un effet de change négatif. Les taxes bancaires et d’assurance se sont établies à 51 millions d’euros pour le trimestre sous revue, contre 49 millions d'euros au trimestre précédent et 55 millions d'euros au même trimestre un an plus tôt. Le montant de 51 millions d'euros enregistré au cours du trimestre sous revue est essentiellement lié à des taxes bancaires nationales supplémentaires (principalement en Hongrie). Les charges d'exploitation hors taxes bancaires et d'assurance se sont accrues de 2,8% sur l'ensemble de l'année pour atteindre 4,6 milliards d'euros. Hors effet de change, l'augmentation a été de 2,5% en glissement annuel, conformément à nos prévisions. Si l’on exclut certains éléments hors exploitation, le ratio charges/produits ressort à 46% pour l’exercice 2025, contre 47% pour l’exercice 2024. Abstraction faite de l’intégralité des taxes bancaires et d’assurance, le ratio charges/produits s’élève à 41%, contre 43% pour l’exercice 2024. Pour connaître les prévisions relatives aux charges d’exploitation pour l'exercice 2026 et les suivants, veuillez vous référer à la section intitulée "Nos prévisions". Réductions de valeur sur crédits: charge nette de 73 millions d’euros contre une charge nette de 45 millions d'euros au trimestre précédent et une charge nette de 50 millions d'euros au même trimestre un an plus tôtDurant le trimestre sous revue, nous avons enregistré une réduction de valeur sur crédits nette de 73 millions d'euros, contre une charge nette de 45 millions d'euros au trimestre précédent et de 50 millions d'euros au même trimestre un an plus tôt. La charge nette pour le trimestre sous revue comprend:
Ainsi, le ratio de coût du crédit s'est élevé à 0,13% pour l’exercice 2025 complet (0,13% hors variations de la réserve pour incertitudes géopolitiques et macroéconomiques), contre 0,10% pour l'ensemble de l’exercice 2024 (0,16% hors variations de la réserve pour incertitudes géopolitiques et macroéconomiques). Fin décembre 2025, notre portefeuille de crédits total comptait 1,8% de crédits impaired ("catégorie 3"), contre 2,0% fin 2024. Les crédits impaired en souffrance depuis plus de 90 jours représentaient 0,9% du portefeuille de crédits, contre 1,0% à fin 2024. Pour connaître les prévisions relatives au ratio de coût du crédit pour l'exercice 2026 et les suivants, veuillez vous référer à la section intitulée "Nos prévisions". Les réductions de valeur sur des actifs autres que des crédits sont ressorties à 48 millions d'euros au cours du trimestre considéré, contre 5 millions d'euros au trimestre précédent et 28 millions d'euros au même trimestre un an plus tôt. Le chiffre pour le trimestre sous revue comprend principalement des réductions de valeur liées aux logiciels (26 millions d'euros), une réduction de valeur de 9 millions d'euros liée à des pertes d’ajustement au titre du régime de soutien aux prêts hypothécaires en Slovaquie et 7 millions d'euros de réduction de valeur sur goodwill. Résultat net par divisionBelgique 674 millions d’euros; Rép. tchèque 231 millions d'euros; Marchés internationaux 205 millions d'euros; Centre de groupe -107 millions d'euros Belgique: le résultat net (674 millions d'euros) a augmenté de 14% par rapport au trimestre précédent, sous l'effet combiné de:
République tchèque: le résultat net (231 millions d'euros) a reculé de 5% par rapport au trimestre précédent (repli de 6% hors effets de change), sous l’effet combiné de:
Marchés internationaux: le résultat net de 205 millions d’euros se répartit comme suit: 17 millions d'euros pour la Slovaquie, 116 millions d'euros pour la Hongrie et 72 millions d'euros pour la Bulgarie. Pour la division dans son ensemble, le résultat net s’est inscrit en repli de 14% en glissement trimestriel, sous l’effet combiné de:
Centre de groupe: le résultat net (-107 millions d'euros) a diminué de 39 millions d'euros par rapport au trimestre précédent, sous l’effet de:
Un tableau reprenant les résultats complets est fourni à la section "Additional information" du rapport trimestriel. Une courte analyse des résultats par division est fournie dans la présentation destinée aux analystes (disponible sur www.kbc.com). 1 Un chiffre négatif indique une reprise nette de réductions de valeur (impact positif sur les résultats). Veuillez vous reporter à la section "Details of ratios and terms" du rapport trimestriel. Solvabilité et liquiditéRatio common equity de 14,9%, LCR de 159%, NSFR de 138%À fin décembre 2025, le total de nos capitaux propres s'élevait à 28,0 milliards d'euros (25,4 milliards d'euros de capitaux propres des actionnaires de la société mère, 2,5 milliards d'euros d'instruments additionnels Tier-1 et 0,1 milliard d’euros de participations minoritaires). C’est 3,7 milliards d'euros de plus qu'à fin 2024. Cela s’explique par les effets combinés de:
Les détails de ces variations sont fournis à la rubrique "Consolidated statement of changes in equity" de la section "Consolidated financial statements" du rapport trimestriel. Pour l’exercice 2025 au complet, les actifs pondérés par le risque ont augmenté de 9,5 milliards d'euros pour atteindre 129,5 milliards d'euros, principalement sous l'effet de l'application de Bâle IV et de la croissance des volumes (de prêts). Nous conservons une très bonne solvabilité, comme en témoigne un ratio common equity (CET1) à pleine charge hors plancher de 14,9% selon Bâle IV au 31 décembre 2025, contre 15,0% selon Bâle III à fin décembre 2024 (ce qui correspond à 14,6% selon Bâle IV). À fin décembre 2025, KBC Assurances affichait un ratio de solvabilité de 227% en vertu du cadre réglementaire Solvabilité II, contre 200% fin 2024. De plus amples détails sur la solvabilité sont fournis dans la section "Additional information" du rapport trimestriel, sous la rubrique "Solvency". La politique en matière de dividendes et d'affectation du capital est expliquée en détail au chapitre "Nos prévisions" du présent rapport. Conformément à cette politique, notre Conseil d’administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale des Actionnaires un dividende brut total de 5,1 euros par action au titre de l’exercice comptable 2025. Ce chiffre comprend un dividende intérimaire de 1 euro par action qui a déjà été payé en novembre 2025 et le solde de 4,1 euros par action qui sera payé en mai 2026. En tenant compte du dividende proposé et du coupon additionnel Tier-1, le ratio de distribution s'élève à 60% du bénéfice net de 2025. Les acquisitions de 365.bank en Slovaquie et de Business Lease en République tchèque et en Slovaquie, qui ont toutes deux été finalisées au cours des premières semaines de 2026, auront un impact combiné sur le capital d'environ -50 points de base au premier trimestre 2026. Notre liquidité s’est également maintenue à un excellent niveau, avec un ratio LCR de 159% et un ratio NSFR de 138%, contre 158% et 139% respectivement à fin 2024, des chiffres nettement supérieurs au minimum réglementaire de 100%. Belgique République tchèque Marchés internationaux Ratios par division sélectionnés
Analyse de la période sous revue year-to-date (exercice 2025)Résultat net pour l’exercice 2025: 3 568 millions d'euros en hausse de 4% en rythme annuelFaits marquants (par rapport à l’exercice 2024 complet, sauf indication contraire):
Comparaison avec les prévisions précédemment publiées pour l'exercice 2025
Événements dans le domaine ESG, déclaration relative aux risques et opinions économiquesÉvénements dans le domaine ESGChez KBC, nous reconnaissons l'importance d'un reporting transparent en matière de durabilité, un engagement que nous avons constamment démontré depuis de nombreuses années, comme l'illustre notre 25e participation au S&P Global CSA. Une information claire et cohérente demeure essentielle pour une prise de décision éclairée et pour atteindre nos objectifs en matière de durabilité. Comme c’était déjà le cas l’année dernière et conformément à la directive relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises (CSRD), nous publierons à nouveau notre Déclaration de durabilité pour l’exercice 2025 en tant que partie intégrante de notre Rapport annuel. Notre adhésion continue à ces exigences de reporting conforte notre longue expérience en matière de divulgation d’informations sur la durabilité et témoigne de notre engagement en faveur d'une économie durable et résiliente. Ces efforts sont clairement validés par nos solides notations dans le domaine de la durabilité. Nous sommes également fiers d'avoir reçu pour la quatrième année consécutive la note A du CDP pour notre communication sur le climat. En 2026, le CDP a par ailleurs publié pour la première fois des scores pour le secteur financier sur les thèmes des forêts et de la sécurité de l'eau. KBC a obtenu la note "B" dans les deux domaines, ce qui reflète la maturité croissante de notre approche dans ces aspects importants de la durabilité. Nous avons en outre été inclus dans le S&P Global Sustainability Yearbook pour la septième année consécutive. Ensemble, ces reconnaissances soulignent le rôle de chef de file de KBC dans la publication d’informations liées à la durabilité. Déclaration relative aux risquesNos activités étant principalement axées sur la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, nous nous exposons à certains risques typiques pour ces domaines financiers tels que, mais sans s’y limiter, le risque de défaut de crédit, le risque de contrepartie, le risque de concentration, les fluctuations des taux d’intérêt, le risque de change, le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque d’assurance, l’évolution de la réglementation, le risque opérationnel, les litiges avec les clients, la concurrence d’autres acteurs et de nouveaux opérateurs ainsi que les risques économiques en général. Surveillés de près et gérés par KBC dans un cadre strict, ces risques peuvent toutefois avoir une incidence négative sur la valeur des actifs ou occasionner des charges supplémentaires excédant les prévisions. À l’heure actuelle, plusieurs grands défis attendent le secteur financier. Ceux-ci découlent principalement des risques géopolitiques, qui ont considérablement augmenté au cours des dernières années (notamment la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient et les guerres commerciales attisées par les politiques douanières américaines et, plus récemment, les tensions concernant le Groenland). Ils entraînent ou sont susceptibles d’entraîner des chocs dans le système économique mondial (par exemple, au niveau du PIB et de l'inflation) et sur les marchés financiers (y compris les taux d'intérêt). Les économies européennes, dont les marchés domestiques de KBC, ne sont pas épargnées, ce qui crée un environnement commercial incertain, y compris pour les institutions financières. Le risque réglementaire et de compliance (exigences de capital, lutte contre le blanchiment de capitaux, RGPD et ESG/durabilité) reste par ailleurs un thème dominant pour le secteur, tout comme le renforcement de la protection du consommateur. La numérisation (tirée par la technologie, y compris l’IA) présente des opportunités, mais menace aussi le modèle d'entreprise des établissements financiers traditionnels. Les risques liés au climat et à l’environnement revêtent par ailleurs une importance croissante. Les cyberrisques sont devenus l’une des principales menaces ces dernières années, pas uniquement pour le secteur financier, mais pour l’ensemble de l’économie. La guerre en Ukraine et les tensions géopolitiques en général ont entraîné une hausse des attaques dans le monde entier. Enfin, les gouvernements de toute l'Europe prennent des mesures de relance supplémentaires pour soutenir leurs budgets (par le biais d'une augmentation des contributions fiscales du secteur financier), mais aussi leurs citoyens et les entreprises (en plafonnant, par exemple, les taux d'intérêt des crédits ou en plaidant pour des taux d'intérêt plus élevés sur les comptes d'épargne). Les données relatives à la gestion des risques sont reproduites dans nos rapports annuels, les rapports trimestriels et les Risk Reports, tous disponibles sur le site www.kbc.com. Notre opinion sur la croissance économiqueL'activité économique des États-Unis a progressé à un rythme estimé à 0,7% (non annualisé) au quatrième trimestre 2025, contre 1,1% au troisième trimestre. Cette évolution résulte principalement de la résilience du marché du travail et des investissements des entreprises. La dynamique de croissance globale en 2026 devrait rester globalement stable, conforme à son potentiel. Au quatrième trimestre, la croissance économique de la zone euro (0,3%) a été conforme à celle du troisième trimestre (nos pays principaux, la Belgique, la République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie et la Bulgarie enregistrant respectivement une croissance de 0,2%, 0,5%, 0,2%, 0,2% (estimation) et 0,9% (estimation)). Dans l'ensemble, la croissance dans la zone euro et sur nos marchés stratégiques devrait s'accélérer modérément au cours de l'année 2026 grâce aux dépenses budgétaires, aux investissements dans les infrastructures et à la consommation privée. Toutefois, l'environnement reste difficile pour le commerce mondial et les risques géopolitiques récents, tels que la reprise et l'escalade des tensions commerciales, s’intensifient à nouveau, ce qui pourrait avoir d’importantes répercussions sur nos marchés stratégiques. Le principal risque interne reste l'incertitude politique, avec, par exemple, les prochaines élections législatives en Bulgarie et en Hongrie. Notre opinion sur les taux d'intérêt et les taux de changeDans la zone euro, l'inflation globale et l'inflation de base ont reculé en janvier à respectivement 1,7% et 2,2%. Bien que l'inflation de base demeure élevée, elle devrait continuer à diminuer progressivement pour atteindre le taux cible de 2%. L’inflation dans la zone euro devrait toutefois tomber temporairement en dessous de l'objectif de 2% en 2026 en raison de l'évolution des prix de l'énergie en glissement annuel. Aux États-Unis, l'inflation globale et l'inflation de base sont restées stables en décembre, pointant à respectivement 2,7% et 2,6%, mais sont restées obstinément supérieures à l'objectif de la Fed. Toutes deux devraient toutefois également converger progressivement vers le taux cible de 2% à moyen terme. La BCE a de nouveau confirmé son taux de dépôt de 2% lors de sa réunion de février, indiquant qu'elle est en bonne position pour réagir aux événements futurs, si nécessaire. Nous en concluons que ce chiffre de 2% correspond probablement au point bas du cycle des taux d'intérêt de la BCE. Au quatrième trimestre, la Fed a abaissé son taux directeur à deux reprises, de 25 points de base à chaque fois, le portant à 3,625%. Compte tenu de la résilience du marché du travail américain et du fait que l'inflation reste supérieure à l'objectif fixé, la Fed a maintenu ses taux inchangés lors de sa réunion de janvier. Une nouvelle baisse de taux au troisième trimestre, suivie d'une autre au quatrième trimestre (de 25 points de base à chaque fois) ramènera probablement le taux directeur à un niveau "neutre" d'ici à la fin de 2026. Depuis le début du quatrième trimestre, les rendements allemands et américains à 10 ans ont progressé d'environ 20 et 10 points de base, respectivement, pour atteindre leur niveau actuel d'environ 2,85% et 4,30%. Alors que la hausse des rendements allemands reflète principalement une nouvelle décompression de la prime de terme, celle des rendements américains est essentiellement imputable à l’augmentation des primes de risque sur les actifs américains déclenchée par une nouvelle vague de risques géopolitiques. La Banque nationale tchèque (CNB) a maintenu son taux directeur inchangé à 3,50% lors de sa réunion de février, ce qui devrait marquer la fin de son cycle d'assouplissement. La banque centrale devrait s’en tenir à cette politique de taux légèrement restrictive pendant un certain temps afin de maîtriser le risque sous-jacent de hausse de l'inflation. Grâce au soutien apporté par les taux d'intérêt et au processus global de convergence de l'économie nationale, la couronne tchèque devrait selon nous continuer de s'apprécier par rapport à l'euro au cours des prochains trimestres. La Banque centrale hongroise a maintenu son taux directeur inchangé à 6,50% depuis septembre 2024. Nous attendons la prochaine baisse de taux au plus tôt au second semestre 2026. La politique monétaire restera restrictive pendant un certain temps dans l’optique de maîtriser l'inflation en adoptant une politique de forint fort. L'inflation structurellement plus élevée en Hongrie que dans la zone euro devrait néanmoins se traduire par une dépréciation progressive du forint par rapport à la monnaie unique au fil du temps. Nos prévisionsPrévisions pour l'ensemble de l'année 2026 (nouveau)
Prévisions à moyen et long terme (nouvelles, y compris les effets de change et les opérations de fusion et d'acquisition conclues, à savoir 365.bank et Business Lease)
Prévisions pour l’ensemble de l’année 2026
Politique en matière de dividendes et d'affectation du capital (telle que fournie avec les résultats du 1TR2025)
Déclaration du commissaire aux comptesLe commissaire aux comptes, KPMG Bedrijfsrevisoren BV - Réviseurs d'Entreprises SRL, représenté par Kenneth Vermeire et Stéphane Nolf, a confirmé que les procédures d'audit, qui sont en grande partie terminées, n'ont pas révélé à ce jour de problèmes importants nécessitant des ajustements aux informations comptables incluses dans la section "États financiers consolidés intermédiaires résumés selon les normes IFRS au 4e trimestre 2025 et pour l’exercice complet 2025" de ce communiqué de presse. Dans le cadre de la mission légale d'assurance limitée sur les informations consolidées relatives à la durabilité de la Société à inclure dans le rapport annuel pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, préparée conformément à l'article 3:32/2 du Code des sociétés et des associations, le commissaire, KPMG Bedrijfsrevisoren BV - Réviseurs d'Entreprises SRL, représenté par Kenneth Vermeire et Steven Mulkens, qui a été nommé par l'Assemblée générale pour cette mission, a confirmé, sur la base des procédures d'assurance limitée effectuées à ce jour, qu'il n'a pas connaissance d'éléments qui entraîneraient une modification de la conclusion de l'assurance sur ces informations. Prévisions pour l’ensemble de l’année 2028
Prochains événements et référencesAgendaRapport annuel pour l’exercice 2025: 1 er avril 2026 Autres événements: www.kbc.com / Investor Relations / Calendrier financier Informations complémentaires sur le trimestre sous revueRapport trimestriel: www.kbc.com / Investor Relations / Rapports Kurt De Baenst Katleen Dewaele KBC Groupe SA – Avenue du Port 2 – 1080 Bruxelles Les communiqués de presse de KBC sont disponibles sur le site www.kbc.com ou peuvent être obtenus en envoyant un courriel à pressofficekbc@kbc.be * Ce communiqué contient des informations soumises à la réglementation sur la transparence des entreprises cotées en Bourse. Source : Webdisclosure.com |
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