AKZO NOBEL 63.560 € (+0,89 %)
IMCD 100.750 € (+2,26 %)
SCHNEIDER ELECTRIC 300.600 € (+0,07 %)
CELLECTIS 2.422 € (-2,50 %)
HAFFNER ENERGY 0.461 € (+9,76 %)
MAROC TELECOM 8.980 € (+0,67 %)
DSM FIRMENICH AG 93.700 € (+0,54 %)
OSE IMMUNO 3.216 € (-1,41 %)
HERMES INTL 1 626.000 € (+5,17 %)
SAINT GOBAIN 84.720 € (-0,96 %)
ALSTOM 16.925 € (+2,23 %)
AYVENS 11.580 € (+0,43 %)
ADYEN 933.200 € (-1,12 %)
WOLTERS KLUWER 69.620 € (-0,88 %)
DBV TECHNOLOGIES 2.434 € (+0,16 %)
BNP PARIBAS ACT.A 112.600 € (+0,43 %)
KPN KON 4.072 € (+2,96 %)
SOITEC 120.750 € (+1,22 %)
ALPES (COMPAGNIE) 21.000 € (+0,72 %)
ARCELORMITTAL SA 63.860 € (-0,93 %)
ASML HOLDING 1 494.000 € (+1,92 %)
AEGON 8.260 € (+0,34 %)
PHILIPS KON 22.970 € (-0,04 %)
CTP 15.160 € (-1,94 %)
CREDIT AGRICOLE 19.460 € (+0,54 %)
EXOSENS 63.500 € (+0,47 %)
AHOLD DEL 33.970 € (-1,36 %)
PROSUS 41.180 € (-0,94 %)
EIFFAGE 125.250 € (+0,52 %)
ING GROEP N.V. 30.825 € (+0,18 %)
VINCI 126.600 € (+0,64 %)
SAFRAN 355.200 € (-0,92 %)
CARREFOUR 15.925 € (+0,19 %)
TIKEHAU CAPITAL 16.920 € (-1,40 %)
TOTALENERGIES 74.540 € (+1,00 %)
ASM INTERNATIONAL 833.000 € (+1,56 %)
INVENTIVA 4.025 € (+3,87 %)
ORANGE 16.320 € (+2,64 %)
EURAZEO 52.600 € (+1,54 %)
SCOR SE 34.300 € (+0,65 %)
EQUASENS 33.950 € (+1,34 %)
PLANISWARE 24.250 € (-0,82 %)
LVMH 481.450 € (+0,36 %)
BUREAU VERITAS 28.440 € (0,00 %)
SBM OFFSHORE 35.100 € (+11,93 %)
PERNOD RICARD 69.020 € (+1,23 %)
EXAIL TECHNOLOGIES 124.500 € (-1,03 %)
CEGEDIM 10.620 € (-0,56 %)
MEDINCELL 24.920 € (-1,74 %)
PARROT 9.970 € (+0,40 %)
BIC 66.200 € (0,00 %)
X-FAB 6.770 € (-0,22 %)
SES 5.430 € (-0,18 %)
KERLINK 1.060 € (-0,93 %)
ASR NEDERLAND 70.840 € (+0,51 %)
ACCOR 47.220 € (-0,23 %)
AXA 45.050 € (+0,85 %)
CORBION 19.970 € (+2,04 %)
ABN AMRO BANK N.V. 39.780 € (-0,43 %)
BAM GROEP KON 11.670 € (-1,19 %) |
06/08/2026 00:00
KBC Groupe: Bénéfice de 1 152 millions d'euros pour le deuxième trimestreCommuniqué de presseHors séance boursière – Information réglementée* Bruxelles, 6 août 2026 (07.00 heures CEST) KBC Groupe: Bénéfice de 1 152 millions d'euros pour le deuxième trimestre
"Nous avons enregistré un excellent bénéfice net de 1 152 millions d'euros au deuxième trimestre 2026. Par rapport au trimestre précédent, nos revenus totaux ont bénéficié de la hausse des revenus nets d’intérêts, des revenus des activités d’assurance, des revenus à la juste valeur et liés au trading, des revenus nets de commissions ainsi que du pic saisonnier observé au niveau des revenus de dividendes, alors que seuls les autres revenus nets ont baissé. Notre portefeuille de crédits a enregistré une croissance organique de 3% en rythme trimestriel et de 7% en glissement annuel. Les dépôts de la clientèle, hors dépôts à court terme volatils et à faible marge dans les filiales étrangères de KBC Bank, ont progressé de manière organique de 2% en glissement trimestriel et de 4% en glissement annuel. Les charges d’exploitation ont baissé sensiblement par rapport à leur niveau du trimestre précédent, l’essentiel des taxes bancaires et d’assurance au titre de l’année entière ayant été comptabilisées, comme toujours, au premier trimestre. Abstraction faite des taxes bancaires et d’assurance, les charges d’exploitation ont légèrement diminué par rapport au trimestre précédent. Sur une base year-to-date, les charges d’exploitation ont été conformes à nos prévisions pour l’ensemble de l’année 2026. Les charges des services d’assurance après réassurance ont augmenté, tout comme les réductions de valeur sur des actifs autres que des crédits. Les réductions de valeur sur crédits ont en revanche considérablement diminué en glissement trimestriel. Notre ratio de coût du crédit year-to-date s'est ainsi établi à un niveau favorable de 11 points de base au premier semestre 2026, si l'on exclut la réserve constituée au titre des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques et la récente acquisition de 365.bank. Par conséquent, en additionnant les résultats du premier et du deuxième trimestre de l’année, notre bénéfice net pour le premier semestre 2026 s'élève à 1 709 millions d’euros, soit une hausse de 9% par rapport à l’année précédente. Les récentes acquisitions de 365.bank en Slovaquie et de Business Lease en République tchèque et en Slovaquie ont contribué à hauteur de 29 millions d’euros au bénéfice semestriel. Nous conservons une excellente solvabilité, avec un ratio common equity à pleine charge hors plancher selon Bâle IV de 14,4% à fin juin 2026. Nous avons par ailleurs finalisé notre deuxième opération de transfert de risque significatif (SRT, Significant Risk Transfer) sur un portefeuille de crédits corporate d'un montant de 1,25 milliard d'euros, ce qui a permis une réduction des actifs pondérés par le risque de 0,7 milliard d’euros. Notre liquidité est elle aussi restée très solide, comme en témoignent un ratio LCR de 158% et un ratio NSFR de 133%. En accord avec notre politique en matière de dividende, nous verserons un dividende intérimaire de 1 euro en novembre 2026, en tant qu'acompte sur le dividende total pour l’exercice 2026. Nous avons en outre décidé de relever, entre autres, nos prévisions 2026 concernant les revenus nets d’intérêts à "environ 7,05 milliards d’euros ", contre "au moins 6 725 millions d'euros" précédemment, ainsi que nos prévisions 2026 concernant les revenus à "environ +11,0% en glissement annuel", contre "au moins +9,9% en glissement annuel" précédemment. Nous restons à la pointe de l’innovation numérique et dans ce cadre, Kate continue de jouer un rôle central dans notre capacité à offrir à nos clients des services toujours plus rapides, plus intelligents et plus personnalisés. À ce jour, Kate compte déjà 6,2 millions de clients sur nos marchés stratégiques, et en moyenne, quelque 75% des demandes de nos clients y sont désormais traitées de manière autonome. Cela équivaut à la charge de travail de plus de 400 commerciaux à temps plein. Kate permet ainsi à nos équipes de consacrer davantage de temps à aider nos clients à résoudre des questions plus complexes et à leur fournir des conseils précieux dans les moments importants. Notre but ultime est d'être aux côtés de nos clients à chaque étape clé de leur vie, en leur proposant des solutions logement, mobilité, voyage et bien plus. Notre écosphère "MyMobility" a déjà séduit à ce jour près de 390 000 clients en Belgique (ce qui a conduit à une augmentation d'environ 40% de la part de marché des prêts auto depuis novembre 2025) et en République tchèque, tandis que 60 000 clients ont désormais rejoint l'écosphère "MyHome" en Belgique. Ces écosphères permettent à nos clients d’obtenir des informations utiles, des conseils, de l’aide et des simulations – Kate jouant ici un rôle de plus en plus important – pour répondre à leurs questions en matière de mobilité et de logement, tandis que l’interaction numérique avec le client fournit à KBC des pistes utiles pour nouer le contact et engager un dialogue plus approfondi. Afin d'apporter un éclairage supplémentaire sur ce sujet, nous proposerons, en marge de la communication des résultats du quatrième trimestre et de l'exercice 2026, un événement thématique qui se tiendra le jeudi 11 février 2027. Ce rendez-vous sera l'occasion de partager davantage d'informations sur la transformation numérique de notre groupe et de formuler de nouvelles orientations financières et non financières. Pour finir, je tiens à remercier expressément l’ensemble de nos clients, collaborateurs, actionnaires et toutes les autres parties prenantes pour leur confiance et leur soutien. Plus que toute autre chose, cette confiance et ce soutien sont et restent la clé de la réussite de notre groupe, aujourd'hui comme demain." Johan Thijs, Chief Executive Officer Principales données financières du 2TR2026
* Ratio common equity à pleine charge hors plancher: tient compte de l'impact total de Bâle IV sur les actifs pondérés par le risque, mais exclut l'impact du plancher de fonds propres. Aperçu des résultats et du bilan1 Le résultat net des instruments financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat est également appelé "Revenus à la juste valeur et liés au trading" et les réductions de valeur sur actifs financiers évalués au coût amorti et à la juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global sont également appelées "Réductions de valeur sur crédits". Compte de résultat consolidé, IFRS, KBC Groupe (simplifié; en millions d'EUR)
Chiffres clés du bilan consolidé, IFRS, KBC Groupe (en millions d’EUR)
Ratios sélectionnés pour KBC Groupe (consolidé)
Analyse du trimestre (2TR2026)Revenus totaux: 3 431 millions d'euros |
| Ratios par division sélectionnés | Belgique 1S2026 | Belgique Exercice 2025 | République tchèque 1S2026 | République tchèque Exercice 2025 | Marchés internationaux 1S2026 | Marchés internationaux Exercice 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ratio charges/produits - hors éléments hors exploitation et avec répartition homogène des taxes bancaires et d’assurance sur l’année - hors total des taxes bancaires et d'assurance | 39% 37% | 43% 39% | 41% 40% | 42% 41% | 45% 37% | 45% 37% |
| Ratio combiné, assurance non-vie | 83% | 86% | 83% | 87% | 91%* | 90%* |
| Ratio de coût du crédit - hors réserve constituée au titre des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques et récente acquisition de 365.bank - y compris réserve constituée au titre des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques et récente acquisition de 365.bank | 0,11% 0,16% | 0,15% 0,13% | 0,07% 0,13% | 0,07% 0,10% | 0,19% 0,27% | 0,16% 0,18% |
| Ratio de crédits impaired | 1,9% | 1,8% | 1,2% | 1,3% | 1,9% | 1,7% |
Solvabilité et liquidité
Ratio common equity de 14,4%, LCR de 158%, NSFR de 133%
À fin juin 2026, le total des capitaux propres s'élevait à 28,1 milliards d'euros (25,5 milliards d'euros de capitaux propres des actionnaires de la société mère, 2,5 milliards d'euros d'instruments additionnels Tier-1 et 0,1 milliard d’euros de participations minoritaires). C’est 0,2 milliard d'euros de plus qu'à fin 2025. Cela s’explique par les effets combinés de:
- la prise en compte du bénéfice réalisé au premier semestre 2026 (+1,7 milliard d'euros);
- le paiement du dividende final pour 2025 en mai 2026 (-1,6 milliard d’euros);
- la hausse des réserves de réévaluation (+0,1 milliard d'euros);
- plusieurs autres éléments de moindre importance.
Les détails de ces variations sont fournis à la rubrique "Consolidated statement of changes in equity" de la section "Consolidated financial statements" du rapport trimestriel.
À fin juin 2026, notre ratio common equity à pleine charge hors plancher (CET1) s'élevait à 14,4%. Si l'on exclut l'impact des acquisitions récentes, notre ratio CET1 est resté globalement stable par rapport à la situation à fin décembre 2025. L'opération SRT récente portant sur un portefeuille de crédits corporate d'un montant de 1,25 milliard d'euros a permis une réduction de 0,7 milliard d’euros des actifs pondérés par le risque et a eu un impact positif sur le ratio CET1 d'environ 7 points de base au deuxième trimestre 2026. À fin juin 2026, KBC Assurances affichait un ratio de solvabilité de 231% en vertu du cadre réglementaire Solvabilité II, contre 227% fin 2025. De plus amples détails sur la solvabilité sont fournis dans la section "Additional information" du rapport trimestriel, sous la rubrique "Solvency".
Notre liquidité s’est également maintenue à un excellent niveau, avec un ratio LCR de 158% et un ratio NSFR de 133%, contre 159% et 138% respectivement à fin 2025, des chiffres nettement supérieurs au minimum réglementaire de 100%.
En accord avec notre politique en matière de dividende, nous verserons un dividende intérimaire de 1 euro le 6 novembre 2026, en tant qu'acompte sur le dividende total pour l’exercice 2026.
Analyse de la période sous revue year-to-date (1S2026)
Résultat net pour le 1S2026: 1 709 millions d'euros
en hausse de 9% en rythme annuel
Faits marquants (par rapport aux six premiers mois de l'année 2025, sauf indication contraire):
- Revenus nets d’intérêts: en hausse de 19%, à 3 477 millions d'euros. Cette hausse s'explique principalement par un résultat de la transformation commerciale nettement plus élevé, une hausse des revenus d'intérêts provenant des activités de crédit, une hausse des revenus d'intérêts provenant de la salle des marchés et, dans une moindre mesure, par la baisse des coûts liés aux réserves obligatoires minimum détenues auprès des banques centrales, la hausse des revenus d'intérêts provenant des dépôts à terme de la clientèle, la hausse des revenus d'intérêts provenant des activités de gestion de trésorerie à court terme, la hausse des revenus d'intérêts provenant des obligations indexées sur l'inflation et la hausse des revenus d'intérêts provenant des activités d'ALM. Le volume des crédits à la clientèle a progressé de 7% sur une base organique, tandis que les dépôts de la clientèle (hors dépôts dans les filiales étrangères de KBC Bank) ont gagné 4% en glissement annuel sur une base organique. La marge nette d’intérêts pour les six premiers mois de 2026 s'élève à 2,20%, soit une hausse de 14 points de base en glissement annuel.
- Résultat des services d'assurance (revenus des activités d’assurance avant réassurance - charges des services d'assurance avant réassurance + résultat net des contrats de réassurance détenus): en hausse de 11% à 341 millions d'euros (229 millions d'euros pour l'assurance non-vie et 112 millions d'euros pour l'assurance vie). Le ratio combiné de l’assurance non-vie pour les six premiers mois de 2026 s'établit à 85%, contre 87% pour l'exercice complet 2025. Les ventes des produits d'assurance non-vie (primes brutes comptables) ont augmenté de 9% pour atteindre 1 588 millions d'euros, avec des hausses dans toutes les branches principales, tandis que les ventes de l'assurance vie ont progressé de 18% pour s’établir à 1 974 millions d'euros, grâce à l'augmentation des ventes de produits d'assurance vie de la branche 23 et branche 21, tandis que les ventes de produits hybrides ont légèrement reculé.
- Revenus nets de commissions: en hausse de 10% à 1 487 millions d’euros. Cette évolution s'explique par l'augmentation des commissions liées aux services de gestion d’actifs et, dans une moindre mesure, aux services bancaires (hausse des revenus de commissions pour les services de paiement et les services de titres, partiellement compensée par des charges de coupon liées au SRT, entre autres facteurs). À la fin du mois de juin 2026, les actifs sous gestion totaux s'inscrivaient en hausse de 17% pour atteindre 328 milliards d'euros, sous l'effet combiné des entrées nettes (+4 points de pourcentage) et de la contribution positive de la performance du marché en glissement annuel (+13 points de pourcentage).
- Revenus à la juste valeur et liés au trading et produits et charges financiers de l’assurance: en baisse de 132 millions d’euros pour atteindre -211 millions d’euros. Cette évolution s'explique notamment par la baisse des revenus de la salle des marchés et, dans une moindre mesure, par la baisse du résultat des dérivés utilisés à des fins d’Asset-Liability Management et par des ajustements plus négatifs de la valeur de marché (xVA).
- Tous les autres éléments de revenus combinés: en hausse de 3% à 192 millions d’euros, due essentiellement à l'augmentation des revenus de dividendes et à une légère baisse des autres revenus nets.
- Charges d'exploitation, hors taxes bancaires et d'assurance: hausse de 9% à 2 423 millions d'euros, attribuable à une augmentation des coûts de personnel (revalorisation des salaires et bonus exceptionnel accordé aux collaborateurs en raison de l'excellent résultat de 2025), des charges liées aux ICT, des coûts de marketing, des frais professionnels et des charges d'amortissement. Si l'on exclut les effets de change, l'impact des nouvelles acquisitions et le bonus pour résultat exceptionnel accordé aux collaborateurs, les charges d’exploitation ont augmenté de 3,4%, ce qui est parfaitement conforme à nos prévisions. Les taxes bancaires et d'assurance se montent à 613 millions d'euros, en hausse de 8% en rythme annuel, en raison notamment d'une augmentation des prélèvements nationaux (en Hongrie et en Belgique principalement), partiellement compensée cela dit par une contribution moins élevée aux systèmes de garantie des dépôts (en Belgique principalement). Le ratio charges/produits pour les six premiers mois de 2026 ressort à 43% si l'on exclut certains éléments hors exploitation et si l'on répartit les taxes bancaires et d'assurance de façon homogène sur l'ensemble de l'année (46% pour l'exercice 2025 complet). Abstraction faite de l’intégralité des taxes bancaires et d'assurance, le ratio charges/produits pour la période sous revue s’établit à 40% (contre 41% pour l’exercice 2025 complet).
- Réduction de valeur sur crédits: charge nette de 231 millions d'euros, contre une charge nette de 155 millions d'euros durant la période de référence. Les six premiers mois de 2026 comprennent une charge de 143 millions d'euros pour le portefeuille de crédits et une augmentation de 88 millions d'euros de la réserve constituée au titre des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques (contre une charge de 159 millions d'euros et une reprise de 5 millions d'euros, respectivement, durant la période de référence). Le ratio de coût du crédit s'est ainsi établi à 0,11% pour le premier semestre 2026, si l'on exclut les variations de la réserve constituée au titre des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques, ainsi que l'acquisition de 365.bank. Si l'on inclut ces éléments, le ratio de coût du crédit s'élève à 0,17% pour le premier semestre 2026. Les réductions de valeur sur actifs autres que des crédits sont ressorties à 70 millions d'euros (en lien essentiellement avec les logiciels en Belgique et les pertes d'ajustement découlant de la prolongation de la période d’application du plafonnement des intérêts en Hongrie – voir plus haut), contre 8 millions d'euros au cours de la période de référence.
- Le résultat net de 1 709 millions d’euros enregistré sur les six premiers mois de 2026 se répartit comme suit:
- 1 063 millions d'euros pour la division Belgique, en hausse de 176 millions d'euros par rapport à l'année précédente;
- 494 millions d'euros pour la division République tchèque, en hausse de 47 millions d'euros;
- 339 millions d'euros pour la division Marchés internationaux, en baisse de 32 millions d’euros. Toutefois, si l'on exclut les taxes bancaires et d'assurance exceptionnelles ainsi que la réduction de valeur liée aux pertes d'ajustement en Hongrie, le résultat net est de 81 millions d'euros supérieur;
- -188 millions d’euros pour le Centre de groupe, en baisse de 46 millions d'euros.
Événements dans le domaine ESG, déclaration relative aux risques et opinions économiques
Événements dans le domaine ESG
KBC poursuit ses efforts en matière de durabilité dans toutes ses activités stratégiques, et accompagne ses clients et parties prenantes sur le chemin de la transition vers une économie plus durable. Nous communiquons plus en détail sur notre approche, nos performances et nos progrès dans notre Déclaration relative à la durabilité (incluse dans le Rapport annuel) ainsi que dans le Sustainability Report que nous publions de façon volontaire (disponible sur www.kbc.com). Comme indiqué dans notre dernier Sustainability Report, nous avons accordé des crédits destinés à soutenir divers objectifs environnementaux pour un montant total de 34 milliards d'euros en 2025, preuve que le financement durable prend une place de plus en plus importante au sein de notre portefeuille.
Nos efforts restent continuellement salués par des organismes externes de premier plan. Le groupe a une nouvelle fois été inclus dans le Sustainability Yearbook de S&P Global et a été applaudi pour ses 25 participations annuelles consécutives au Corporate Sustainability Assessment (CSA) de S&P Global. KBC continue par ailleurs de figurer dans les principaux indices de durabilité, notamment la série d'indices FTSE4Good, et bénéficie de solides notations ESG. Cette large reconnaissance souligne notre engagement continu en faveur de la durabilité et notre volonté de créer de la valeur à long terme pour toutes les parties prenantes.
Déclaration relative aux risques
Nos activités étant principalement axées sur la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, nous nous exposons à certains risques typiques pour ces domaines financiers tels que, mais sans s’y limiter, le risque de défaut de crédit, le risque de contrepartie, le risque de concentration, les fluctuations des taux d’intérêt, le risque de change, le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque d’assurance, l’évolution de la réglementation, le risque opérationnel, les litiges avec les clients, la concurrence d’autres acteurs et de nouveaux opérateurs ainsi que les risques économiques en général. Surveillés de près et gérés par KBC dans un cadre strict, ces risques peuvent toutefois avoir une incidence négative sur la valeur des actifs ou occasionner des charges supplémentaires excédant les prévisions.
À l’heure actuelle, plusieurs grands défis attendent le secteur financier. Ceux-ci découlent principalement des risques géopolitiques, qui ont considérablement augmenté au cours des dernières années (notamment la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient (voir paragraphe suivant), les guerres commerciales attisées par les politiques douanières américaines et, plus généralement, les tensions croissantes entre les États-Unis et l'Europe). Ils entraînent ou sont susceptibles d’entraîner des chocs dans le système économique mondial (par exemple, au niveau du PIB et de l'inflation) et sur les marchés financiers (y compris les taux d'intérêt). Les économies européennes, dont les marchés domestiques de KBC, ne sont pas épargnées, ce qui crée un environnement commercial incertain, y compris pour les institutions financières. Le risque réglementaire et de compliance, lié par exemple aux exigences de capital, à la lutte contre le blanchiment de capitaux, au RGPD et à l'ESG/la durabilité, reste par ailleurs un thème dominant pour le secteur, tout comme le renforcement de la protection du consommateur. La numérisation (tirée par la technologie, y compris l’IA) présente des opportunités, mais menace aussi le modèle économique des organismes financiers traditionnels. Les risques liés au climat et à l’environnement revêtent par ailleurs une importance croissante. Les cyberrisques sont devenus l’une des principales menaces ces dernières années, pas uniquement pour le secteur financier, mais pour l’ensemble de l’économie. Ceci s'explique notamment par les tensions géopolitiques (cyberattaques commanditées par des États), mais aussi et de plus en plus par le progrès des nouvelles technologies, à l'image des récents développements entourant plusieurs entreprises d'IA de frontière permettant de détecter des vulnérabilités informatiques. KBC a déjà pris les mesures nécessaires pour renforcer sa vigilance et sa capacité à gérer une augmentation très probable du nombre de failles zero-day. Enfin, les gouvernements de toute l'Europe prennent des mesures de relance supplémentaires pour soutenir leurs budgets (par le biais d'une augmentation des contributions fiscales du secteur financier), mais aussi leurs citoyens et les entreprises (en plafonnant, par exemple, les taux d'intérêt des crédits ou en plaidant pour des taux d'intérêt plus élevés sur les comptes d'épargne).
Ces derniers mois ont été marqués par un conflit armé opposant les États-Unis, Israël et l'Iran, qui a débuté fin février 2026. Ce conflit a entraîné une instabilité régionale, voire mondiale, qui a perturbé les voies commerciales et les chaînes d'approvisionnement, notamment sur les marchés de l'énergie et plus largement liés aux combustibles fossiles, et provoqué une forte volatilité sur les marchés financiers. Les conditions financières se sont durcies, mettant parfois les marchés du financement sous pression. Les prévisions de croissance économique mondiale et européenne ont par conséquent été revues à la baisse, tandis que les anticipations d'inflation ont augmenté. Ce contexte a par ailleurs renforcé l'incertitude entourant la trajectoire future des taux d'intérêt, qui augmentent déjà depuis quelques mois. L'exposition directe de KBC à la région du Moyen-Orient est très limitée. Néanmoins, KBC suit de près l'impact macroéconomique du conflit et ses potentielles répercussions sur le groupe et ses clients, tant sur le plan financier qu'opérationnel, en accordant une attention particulière aux secteurs et contreparties liés à l'énergie et sensibles à l'évolution des prix de l'énergie. Les cybermenaces à caractère géopolitique constituent un autre point d'attention, notamment les menaces accrues visant les grandes entreprises technologiques basées aux États-Unis, qui jouent un rôle important en tant que fournisseurs d'infrastructures numériques essentielles pour le secteur financier, et notamment pour KBC.
Les données relatives à la gestion des risques sont reproduites dans nos rapports annuels, les rapports trimestriels et les Risk Reports, tous disponibles sur le site www.kbc.com.
Notre opinion sur la croissance économique, les taux d'intérêt et les taux de change
Le deuxième trimestre 2026 a été marqué par les événements géopolitiques liés au détroit d'Ormuz, ainsi que par leur impact sur les prix mondiaux de l'énergie.
Au deuxième trimestre, l'activité économique a progressé de 0,4% (chiffre non annualisé) aux États-Unis, soit un peu moins qu'au premier trimestre. La croissance économique domestique (et en particulier le marché du travail et les investissements des entreprises) a tenu bon.
Dans la zone euro, la croissance économique s'est avérée étonnamment solide au deuxième trimestre (0,4%) et s'est améliorée par rapport au trimestre précédent (0,0%, mais positive si l'on exclut les données irlandaises particulièrement volatiles). Dans nos pays stratégiques que sont la Belgique, la République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie et la Bulgarie, elle est ressortie à 0,0%, 0,4%, 0,4%, 0,1% (estimation) et 0,7% (estimation), respectivement. Dans l'ensemble, la croissance dans la zone euro et sur nos marchés stratégiques devrait rester assez faible en 2026 compte tenu des prix élevés de l'énergie et de l'incertitude économique.
Dans la zone euro, l'inflation globale et l'inflation de base se sont élevées à respectivement 2,8% et 2,2% en juin. Après un cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l'Iran, qui a entraîné – du moins brièvement – une baisse des cours à terme du pétrole et du gaz, la reprise des hostilités qui a suivi a provoqué une nouvelle hausse des prix de l'énergie. Face à la généralisation des pressions inflationnistes sous-jacentes, la BCE a relevé son taux de dépôt de 25 points de base en juin, le portant à 2,25%, avant d'opter pour le statu quo lors de sa réunion de juillet. Au vu des risques d'accélération de l'inflation, nous prévoyons une nouvelle hausse des taux de 25 points de base, à 2,50%, en septembre.
La Fed a maintenu son taux directeur inchangé, à 3,625%, au deuxième trimestre. Elle devrait procéder à un relèvement de 25 points de base au troisième trimestre, compte tenu d'une inflation élevée dans un contexte de marché du travail résilient.
Depuis le début du deuxième trimestre, les rendements américains et allemands à 10 ans ont augmenté de 33 et 17 points de base respectivement, principalement en raison de l'impact inflationniste du choc des prix énergétiques, de ses implications en termes de politique monétaire et, dans le cas des États-Unis, d'une croissance économique domestique solide.
En juin 2026, la Banque nationale tchèque (CNB) a relevé son taux directeur de 25 points de base, le portant à 3,75%. La banque centrale devrait s’en tenir à cette politique de taux restrictive pendant un certain temps afin de maîtriser le risque sous-jacent de hausse de l'inflation. Grâce au soutien apporté par le processus global de convergence de l'économie nationale, la couronne tchèque devrait selon nous continuer de s'apprécier par rapport à l'euro au cours des prochains trimestres.
En juillet 2026, la Banque centrale hongroise a abaissé son taux directeur à 5,75%. Nous prévoyons une nouvelle baisse au troisième trimestre, et la poursuite du cycle d'assouplissement en 2027. Une politique monétaire toujours restrictive et un taux de change fort pour le forint hongrois renforceront la tendance à la désinflation.
Nos prévisions
Prévisions pour l'ensemble de l'exercice 2026 (mises à jour)
* Ce montant n'inclut pas le bonus pour résultat exceptionnel de 23 millions d'euros accordé aux collaborateurs.
| Prévisions pour l'ensemble de l'exercice 2026* | |
|---|---|
| Revenus totaux | env. +11,0% en g. a. (contre au moins +9,9% en g. a. précédemment) |
| Revenus nets d’intérêts | env. 7,05 milliards d'euros (contre au moins 6 725 millions d'euros précédemment) |
| Croissance organique des volumes de prêts | au moins +6% en g. a. (contre env. +5% en g. a. précédemment) |
| Revenus des activités d’assurance (avant réassurance) | env. +9,0% en g. a. (contre au moins +7,5% en g. a.) |
| Charges d'exploitation (hors taxes bancaires et d’assurance) | env. +7,7% en g. a.* (env. +3,4% en g. a.* sur une base organique) (en dessous de +7,7% en g. a.* et en dessous de +3,4% en g. a.* précédemment) |
| Ratio charges/produits (hors taxes bancaires et d'assurance, mais y compris les commissions d'assurance versées) | env. 40% (inchangé) |
| Ratio combiné, assurance non-vie | en dessous de 91% (inchangé) |
| Ratio de coût du crédit | bien en dessous de 25-30 points de base (inchangé) |
Prévisions sur le moyen à long terme (telles que fournies avec les résultats du 4TR2025)
| Prévisions pour l'ensemble de l'exercice 2028 | |
|---|---|
| Revenus totaux | CAGR (2025-2028): au moins +7,7% |
| Revenus nets d’intérêts | CAGR (2025-2028): au moins +8,6% |
| Revenus des activités d’assurance (avant réassurance) | CAGR (2025-2028): au moins +7,5% |
| Charges d'exploitation (hors taxes bancaires et d’assurance) | CAGR (2025-2028): en dessous de +4,3% |
| Ratio charges/produits (hors taxes bancaires et d'assurance, mais y compris les commissions d'assurance versées) | en dessous de 38% |
| Ratio combiné, assurance non-vie | en dessous de 91% |
| Ratio de coût du crédit | bien en dessous de 25-30 points de base |
Politique en matière de dividendes et d'affectation du capital (telle que fournie avec les résultats du 1TR2025)
- Politique en matière de dividendes:
- Ratio de distribution (y compris coupon AT1) compris entre 50% et 65% du bénéfice consolidé de l'exercice comptable
- Dividende intérimaire de 1 euro par action versé en novembre de chaque exercice comptable en tant qu'acompte sur le dividende total
- Politique en matière d'affectation du capital:
- Nous avons pour ambition de rester l'un des organismes financiers les mieux capitalisés d'Europe
- Chaque année (au moment de l’annonce des résultats de l’exercice complet), le Conseil d'administration décidera, à sa discrétion, de l'affectation du capital. La poursuite de la croissance organique et les fusions et acquisitions constitueront les priorités
- Nous ciblons un ratio common equity à pleine charge hors plancher de 13% minimum
- Nous remplirons les catégories AT1 et Tier-2 au sein de l’exigence P2R et utiliserons le SRT (Significant Risk Transfer ou "transfert de risque significatif") dans le cadre du programme d'optimisation des actifs pondérés par le risque
Prochains événements et références
Agenda
- Dividende intérimaire de 1 euro: date de détachement du coupon: 4 nov. 2026, date d'enregistrement: 5 nov. 2026, date de paiement: 6 nov. 2026
- Publication des résultats du 3TR2026: 12 novembre 2026
- Publication des résultats du 4TR2026/de l’exercice 2026 et événement thématique: 11 février 2027
- Autres événements: www.kbc.com / Investor Relations / Calendrier financier
Informations complémentaires sur le trimestre sous revue
- Rapport trimestriel: www.kbc.com / Investor Relations / Rapports
- Présentation de l'entreprise: www.kbc.com / Investor Relations / Présentations
Kurt De Baenst
Investor Relations, KBC Groupe
+ 32 472 50 04 27 – kurt.debaenst@kbc.be
Katleen Dewaele
Directeur Communication Corporate / Porte-parole
KBC Groupe
+ 32 475 78 08 66 – katleen.dewaele@kbc.be
KBC Groupe SA – Avenue du Port 2 – 1080 Bruxelles
Les communiqués de presse de KBC sont disponibles sur le site www.kbc.com ou peuvent être obtenus en envoyant un courriel à pressofficekbc@kbc.be
* Ce communiqué contient des informations soumises à la réglementation sur la transparence des entreprises cotées en Bourse.
Source : Webdisclosure.com
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